Article381. Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002. Le tribunal correctionnel connaßt des délits. Sont des délits les infractions que la loi punit d'une peine d'emprisonnement ou d'une peine d'amende supérieure ou égale à 3 750 euros.
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Vousavez reçu une convocation Ă comparaĂźtre devant le Procureur de la RĂ©publique : que faire ? La comparution sur reconnaissance prĂ©alable de culpabilitĂ© (CRPC) est un mode de saisine du tribunal correctionnel (« plaider coupable »), mis en place par la loi du 9 mars 2004 et applicable lorsque lâauteur de certaines infractions reconnaĂźt les faits qui lui sont reprochĂ©s.
Jem'abonne à 1⏠le 1er mois. L e ministre chargé des PME Alain Griset a affirmé lundi attendre "sereinement" sa convocation en septembre devant le tribunal correctionnel de Paris pour des
Laconvocation Ă une audience du Tribunal correctionnel Ă©nonce les faits qui vous sont reprochĂ©s et votre droit de faire appel Ă un avocat. A lâaudience correctionnelle, vous faites face Ă un juge unique, qui rappelle votre identitĂ© et le dĂ©lit qui vous est reprochĂ©.
Laconvocation devant le tribunal correctionnel délivrée au prévenu par un officier de police judiciaire sur instruction du procureur de la République constitue un acte distinct de la garde à vue qui n'est pas atteint par les irrégularités qui peuvent affecter la mesure coercitive. « Statuant sur le pourvoi formé par :
Chersmaßtres, j'ai reçu une convocation pour une procédure pénale devant le tribunal correctionnel pour outrage et violence le 25/06/2021. et depuis ma sortie de la garde à vue le 16/04/2021 j'ai contacté un avocat par rapport à ma procédure pénale. - Posée par Happfranck
Leprocureur de RĂ©publique peut faire citer un prĂ©venu devant le Tribunal correctionnel au moyen dâune citation directe dĂ©livrĂ©e par un huissier de justice. C f. citation directe Le procureur de RĂ©publique peut Ă©galement convoquer le prĂ©venu au moyen dâune convocation notifiĂ©e par un officier ou un agent de police judiciaire.
IlrĂ©sulte de lâarticle 390-1 du Code de procĂ©dure pĂ©nale que la convocation du prĂ©venu (l'accusĂ© devant le Tribunal correctionnel) doit Ă©noncer notamment le fait poursuivi et viser le texte de loi qui le rĂ©prime. Ainsi, encourt la nullitĂ©, la convocation laissant le prĂ©venu dans lâincertitude sur le fondement juridique de lâaction engagĂ©e contre lui (Cass. crim., 20 oct. 1964
cv5TEMr. Le tribunal correctionnel est saisi par le Procureur de la RĂ©publique. Parfois, il est saisi par le juge d'instruction Ă la fin d'une information judiciaire. La victime peut Ă©galement saisir elle-mĂȘme le tribunal correctionnel par une citation directe. Les parties prĂ©venu et victime peuvent comparaĂźtre volontairement devant le tribunal correctionnel. Le procureur de la RĂ©publique fait comparaĂźtre le prĂ©venu Ă l'audience par les moyens suivants Convocation dĂ©livrĂ©e par un officier de policier judiciaire de la police ou de la gendarmerie Comparution immĂ©diate Comparution Ă dĂ©lai diffĂ©rĂ© Convocation par procĂšs-verbal CPPV Ă noter si le tribunal correctionnel est saisi par comparution sur reconnaissance prĂ©alable de culpabilitĂ© CRPC, une procĂ©dure spĂ©cifique s'applique. La victime est informĂ©e de la date d'audience au tribunal par courrier. Ce courrier lui indique qu'elle peut se constituer partie civile. Si un bien a fait l'objet d'une confiscation, le ministĂšre public avise, par tous moyens, le propriĂ©taire de ce bien de la date d'audience. Cet avis est adressĂ© au moins 10 jours avant celle-ci pour lui permettre de prĂ©senter sa demande de restitution. Le tribunal compĂ©tent pour juger un dĂ©lit est dĂ©terminĂ© en fonction d'un des critĂšres suivants Lieu oĂč l'infraction a Ă©tĂ© commise RĂ©sidence du prĂ©venu Lieu de son arrestation ou de sa dĂ©tention Consultation et copie du dossier Les avocats du prĂ©venu et de la victime peuvent consulter le dossier au tribunal. Cette consultation peut se faire dĂšs que le prĂ©venu est citĂ© Ă comparaĂźtre ou dans les 2 mois aprĂšs la notification de sa convocation par le procureur de la RĂ©publique. Les parties ou leurs avocats peuvent se faire dĂ©livrer une copie des piĂšces du dossier sous forme papier ou numĂ©risĂ©e. La dĂ©livrance se fait dans le mois qui suit la demande. La premiĂšre copie est dĂ©livrĂ©e gratuitement. Demande d'actes d'enquĂȘte Avant le procĂšs, les parties ou leurs avocats peuvent demander la rĂ©alisation d'actes d'enquĂȘte qui leur paraissent utiles Ă la recherche de la vĂ©ritĂ©. Par exemple, le prĂ©venu d'un dĂ©lit de fuite peut demander l'exploitation de ses donnĂ©es tĂ©lĂ©phoniques pour montrer qu'il n'Ă©tait pas Ă l'endroit du dĂ©lit au moment oĂč il a Ă©tĂ© commis. Cette demande doit ĂȘtre adressĂ©e au greffe du tribunal correctionnel avant l'audience, par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception. Elle peut Ă©galement ĂȘtre remise au greffe contre la dĂ©livrance d'un reçu. Le prĂ©sident du tribunal se prononce sur la requĂȘte aprĂšs avoir demandĂ© l'avis du procureur. Il peut ordonner la rĂ©alisation de ces actes si ceux-ci sont justifiĂ©s et rĂ©alisables avant la date de l'audience. Dans ce cas, les nouveaux Ă©lĂ©ments sont joints au dossier et mis Ă la disposition des parties ou de leurs avocats. Si le prĂ©venu ou la victime doivent ĂȘtre Ă nouveau entendus par la police ou la gendarmerie, ils ont le droit d'ĂȘtre assistĂ©s par leur avocat. L'avocat est alors convoquĂ© au plus tard 5 jours ouvrables avant l'audition. Il a accĂšs au dossier au plus tard 4 jours ouvrables avant cette date. Ă noter en cas de citation ou de convocation par le procureur de la RĂ©publique,les parties ou leurs avocats peuvent faire une demande d'acte d'enquĂȘte. Elle doit ĂȘtre faite par Ă©crit adressĂ© au tribunal. Elle peut ĂȘtre dĂ©posĂ©e Ă tout moment au cours des dĂ©bats. DĂ©marches de la victime Lorsque le procureur de la RĂ©publique engage des poursuites suite Ă une infraction, la victime est informĂ©e de la date du procĂšs par un avis d'audience. La victime n'est pas obligĂ©e d'ĂȘtre reprĂ©sentĂ©e par un avocat. La victime peut se constituer partie civile pour demander la rĂ©paration de son prĂ©judice. Cette demande se fait par Ă©crit au moment oĂč elle porte plainte et jusqu'Ă l'audience. La partie civile peut aussi faire une demande pendant l'audience, avant que le ministĂšre public fasse ses rĂ©quisitions. Cette rĂ©paration se fait par la condamnation du prĂ©venu Ă verser des dommages intĂ©rĂȘts. Si ses ressources ne lui permettent pas de rĂ©munĂ©rer l'avocat et/ou les experts, elle peut demander Ă bĂ©nĂ©ficier de l'aide juridictionnelle. Regroupement de plusieurs affaires Ă la mĂȘme audience En cas de comparution immĂ©diate ou Ă dĂ©lai diffĂ©rĂ© ou de convocation par procĂšs-verbal, le procureur peut dĂ©cider de joindre Ă l'affaire en cours d'autres dossiers oĂč le prĂ©venu est dĂ©jĂ poursuivi. Cette dĂ©cision est prise pour que les affaires soient examinĂ©es Ă la mĂȘme audience. Les affaires jointes doivent concernĂ©es des dĂ©lits. Le prĂ©venu doit avoir dĂ©jĂ fait l'objet d'une des mesures suivantes Convocation par procĂšs-verbal ou par officier de police judiciaire Convocation en vue d'une comparution sur reconnaissance prĂ©alable de culpabilitĂ© Citation directe Ordonnance pĂ©nale Ordonnance de renvoi du juge d'instruction Le procureur de la RĂ©publique doit prendre cette dĂ©cision au moins 10 jours avant la date de l'audience, sauf en cas de comparution immĂ©diate. Il doit en informer le plus tĂŽt possible le prĂ©venu et son avocat. Il doit indiquer l'accomplissement de ces formalitĂ©s au procĂšs-verbal de convocation. Sinon, la procĂ©dure peut ĂȘtre annulĂ©e pour ce motif. Composition du tribunal L'audience est tenue par un seul juge audience Ă juge unique pour les affaires les plus simples. C'est le cas par exemple pour des dĂ©lits routiers, de port d'armes illĂ©gal, des vols ou des violences peu graves. Dans les affaires plus complexes, l'affaire est jugĂ©e par 3 juges 1 prĂ©sident et 2 assesseurs audience collĂ©giale. Le ministĂšre public est reprĂ©sentĂ© par le procureur de la RĂ©publique. Un greffier est Ă©galement prĂ©sent Ă l'audience. Il est chargĂ© de veiller Ă la rĂ©gularitĂ© de la procĂ©dure et de l'audience. Comparution du prĂ©venu Le prĂ©venu peut ĂȘtre prĂ©sent au tribunal et ĂȘtre assistĂ© par un avocat. Il peut ĂȘtre absent et se faire reprĂ©senter par un avocat. Il doit alors adresser une lettre au tribunal pour l'indiquer. Mais si le tribunal estime qu'il doit venir Ă l'audience, il peut renvoyer l'affaire Ă une autre date. En cas de force majeure maladie, dĂ©placement professionnel..., le prĂ©venu peut demander le renvoi de l'audience Ă une autre date. La demande se fait par Ă©crit avec un justificatif. La dĂ©cision de renvoyer ou non l'affaire est prise le jour de l'audience. Si le prĂ©venu ne connaĂźt pas d'avocat, il peut demander au bĂątonnier la dĂ©signation d'un avocat. Dans ce cas, on parle d'avocat commis d'office. Si ses ressources ne lui permettent pas de rĂ©munĂ©rer l'avocat, il peut demander Ă bĂ©nĂ©ficier de l'aide juridictionnelle. Attention l'avocat commis d'office n'est pas systĂ©matiquement gratuit. Il doit ĂȘtre rĂ©munĂ©rĂ© par la personne qu'il dĂ©fend, en fonction de ses revenus. Si le prĂ©venu est absent et non reprĂ©sentĂ© par un avocat, le tribunal peut dĂ©cider de juger l'affaire en son absence. Si la peine encourue est supĂ©rieure Ă 2 ans de prison, le tribunal peut dĂ©livrer un mandat d'arrĂȘt ou d'amener contre le prĂ©venu absent, mĂȘme si son avocat est prĂ©sent. Ă savoir le prĂ©venu peut comparaĂźtre libre, sous contrĂŽle judiciaire ou dĂ©tenu pour cette affaire ou pour une autre cause. DĂ©bats L'audience est publique, sauf dĂ©cision contraire du tribunal. Lorsque les dĂ©bats se dĂ©roulent sans la prĂ©sence du public, on parle d'audience Ă huis clos. Par exemple, une victime d'agressions sexuelles peut demander le huis clos. Il peut ĂȘtre ordonnĂ© le temps de l'audition d'un tĂ©moin si sa dĂ©position peut le mettre en danger ou ses proches. L'audience peut se dĂ©rouler sur plusieurs jours. Le prĂ©sident du tribunal assure la police de l'audience. Il peut expulser une personne qui trouble les dĂ©bats. Il peut interdire l'accĂšs de la salle aux mineurs ou certains d'entre eux si les dĂ©bats risquent de les choquer. Le prĂ©sident d'audience mĂšne les dĂ©bats. Il s'assure de l'identitĂ© du prĂ©venu et informe ce dernier des droits suivants Droit de se taire Droit de faire des dĂ©clarations spontanĂ©es ou de rĂ©pondre aux questions qui lui sont posĂ©es Droit d'ĂȘtre assistĂ© d'un interprĂšte si le prĂ©venu ne parle pas ou ne comprend pas le français Droit d'ĂȘtre assistĂ© d'un interprĂšte en langue des signes si le prĂ©venu est sourd Le prĂ©sident du tribunal donne d'abord la parole au prĂ©venu. Les tĂ©moins et experts peuvent ĂȘtre entendus. La victime ou son avocat est entendue ensuite. Avant les rĂ©quisitions du ministĂšre public, la victime peut encore se constituer partie civile pour demander la rĂ©paration de son prĂ©judice. La parole est ensuite donnĂ©e au procureur pour ses rĂ©quisitions, enfin au prĂ©venu ou Ă son avocat. La partie civile ou son avocat et le procureur peuvent rĂ©pondre au prĂ©venu. Le prĂ©venu ou son avocat a toujours la parole en dernier. Ă noter les dĂ©bats peuvent faire l'objet d'un enregistrement sonore ou audiovisuel pour un motif d'intĂ©rĂȘt public, d'ordre pĂ©dagogique, informatif, culturel ou scientifique. L'autorisation est donnĂ©e par le premier prĂ©sident de la cour d'appel. SupplĂ©ment d'information Si d'autres actes sont nĂ©cessaires, le tribunal, d'office ou Ă la demande d'une partie, peut faire procĂ©der Ă une enquĂȘte ce que l'on nomme supplĂ©ment d'information. L'enquĂȘte peut consister en une demande d'expertise. Le procĂšs est alors reportĂ© Ă une autre date. Demande de restitution de biens placĂ©s sous scellĂ©s La demande de restitution d'un bien placĂ© sous scellĂ© peut se faire Ă l'audience. Elle peut se faire verbalement ou par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception parvenue au moins 24 heures avant l'audience. Ă savoir la demande de restitution est rejetĂ©e si les objets saisis sont dangereux, nuisibles ou si leur dĂ©tention est illicite. Le tribunal correctionnel peut rendre sa dĂ©cision le jour mĂȘme de l'audience. Il peut Ă©galement la rendre Ă une autre date indiquĂ©e par le prĂ©sident du tribunal. Le jugement est alors mis en dĂ©libĂ©rĂ©. Le tribunal prononce la dĂ©cision en audience publique. Le tribunal peut prononcer la rĂ©vocation des condamnations avec sursis. Dans ce cas, la personne devra exĂ©cuter les prĂ©cĂ©dentes condamnations. Le tribunal statue sur les demandes de la partie civile ou renvoie l'affaire Ă une audience sur intĂ©rĂȘts civils. qui est tenue par un seul juge. Ce renvoi permet Ă la partie civile de constituer son dossier par exemple certificat mĂ©dical, factures, devis des rĂ©parations de sa voiture.... Sanctions pĂ©nales Si la personne est condamnĂ©e, le tribunal peut prononcer les peines suivantes Peine de prison ou de travail d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral ou un stage de citoyennetĂ© Et/ou une amende Et/ou des peines complĂ©mentaires confiscation de l'objet ayant servi Ă la commission des faits, interdiction de paraĂźtre dans une ville ... Le tribunal correctionnel peut dĂ©livrer un mandat de dĂ©pĂŽt. En cas de comparution immĂ©diate, le tribunal peut aussi prononcer un mandat de dĂ©pĂŽt. La personne condamnĂ©e Ă l'audience part directement en prison sous escorte des policiers et des gendarmes prĂ©sents dans la salle. Les peines de prison peuvent ĂȘtre amĂ©nagĂ©es, si le condamnĂ© ne fait pas appel. L'amĂ©nagement de peine est une mesure alternative Ă l'emprisonnement. Cet amĂ©nagement dĂ©pend de la personnalitĂ© de la personne condamnĂ©e antĂ©cĂ©dents judiciaires, de sa situation familiale, mĂ©dicale et financiĂšre. Elle dĂ©pend aussi de sa situation professionnelle si elle travaille, est en stage ou en formation.... InfĂ©rieure Ă 6 mois InfĂ©rieure Ă 1 an SupĂ©rieure Ă 1 an Lorsque la peine ferme prononcĂ©e, avec ou sans mandat de dĂ©pĂŽt, est infĂ©rieure ou Ă©gale Ă 6 mois, elle doit faire l'objet d'un amĂ©nagement de peine par le juge de l'application des peines JAP. Il peut ordonner une dĂ©tention Ă domicile sous surveillance Ă©lectronique, une semi-libertĂ© ou un placement Ă l'extĂ©rieur. Si la personnalitĂ© ou la situation du condamnĂ© ne le permettent pas, la peine de prison sera exĂ©cutĂ©e. La personne condamnĂ©e reste libre Ă la fin du procĂšs. Le tribunal peut directement prononcer les amĂ©nagements de peine suivants Placement en semi-libertĂ© la personne partage son temps entre la prison et une vie libre Placement Ă l'extĂ©rieur la personne effectue des activitĂ©s en libertĂ© mais sous le contrĂŽle de l'administration pĂ©nitentiaire comme un travail en espaces verts Port d'un bracelet Ă©lectronique la personne doit impĂ©rativement ĂȘtre chez elle Ă des heures dĂ©terminĂ©es Fractionnement de la peine de prison elle sera effectuĂ©e en plusieurs fois Suspension de peine, pour raison mĂ©dicale par exemple la personne n'ira pas en prison tout de suite parce qu'elle doit subir une opĂ©ration chirurgicale Conversion d'un sursis avec obligation d'accomplir un travail d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral en jours-amende ou inversement Ajournement de la peine le tribunal peut reporter sa dĂ©cision sur la peine pour avoir plus d'information sur la situation et la personnalitĂ© du condamnĂ© La personne condamnĂ©e sera convoquĂ©e plus tard par le juge de l'application des peines JAP pour fixer les dĂ©tails de l'amĂ©nagement de la peine prononcĂ©e par le tribunal. Elle pourra par exemple, suivre une formation, indemniser la partie civile, se soigner contre son addiction Ă l'alcool ou aux stupĂ©fiants. La personne condamnĂ©e reste libre. Elle sera convoquĂ©e dans les 30 Ă 45 jours devant le JAP, puis devant le service pĂ©nitentiaire d'insertion et de probation SPIP pour modifier la peine fixĂ©e par le tribunal. Le juge de l'application des peines peut remplacer la peine de prison par l'une des alternatives suivantes Travail d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral TIG ou des jours-amende amende qui varie en fonction de la peine prononcĂ©e, mais seulement si la peine est infĂ©rieure Ă 6 mois Placement en semi-libertĂ© la personne partage son temps entre la prison et l'extĂ©rieur Placement Ă l'extĂ©rieur la personne effectue des activitĂ©s en libertĂ© mais sous le contrĂŽle de l'administration pĂ©nitentiaire comme un travail en espaces verts Port d'un bracelet Ă©lectronique la personne doit impĂ©rativement ĂȘtre chez elle Ă des heures dĂ©terminĂ©es Fractionnement de la peine de prison elle sera effectuĂ©e en plusieurs fois Suspension de peine LibĂ©ration conditionnelle Conversion du sursis avec obligation d'accomplir un TIG en jours-amende ou inversement Le tribunal peut condamner la personne, mais reporter sa dĂ©cision sur la peine pour avoir plus d'information sur la situation et la personnalitĂ© du condamnĂ©. La personne condamnĂ©e part directement en prison et peut saisir le juge de l'application des peines JAP dĂšs son arrivĂ©e en prison. OĂč s'adresser ? Tribunal judiciaire Ce juge peut remplacer la peine de prison, en fonction du temps restant Ă effectuer, par l'une des mesures suivantes Travail d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral TIG ou des jours-amende amende qui varie en fonction de la peine prononcĂ©e mais seulement si la peine est infĂ©rieure Ă 6 mois Placement en semi-libertĂ© la personne partage son temps entre la prison et une vie libre, Placement Ă l'extĂ©rieur la personne effectue des activitĂ©s en libertĂ© mais sous le contrĂŽle de l'administration pĂ©nitentiaire comme un travail en espaces verts Port d'un bracelet Ă©lectronique la personne doit impĂ©rativement ĂȘtre chez elle Ă des heures dĂ©terminĂ©es Fractionnement de la peine de prison elle sera effectuĂ©e en plusieurs fois Suspension de la peine LibĂ©ration conditionnelle Conversion du sursis avec obligation d'accomplir un TIG en jours-amende ou inversement Le tribunal peut condamner la personne, mais reporter sa dĂ©cision sur la peine pour avoir plus d'information sur la situation et la personnalitĂ© du condamnĂ©. La personne ressort libre du tribunal. Le procureur pourra faire exĂ©cuter la peine d'emprisonnement ultĂ©rieurement. Le tribunal ne peut pas amĂ©nager directement la peine. Le condamnĂ© doit exĂ©cuter la peine fixĂ©e par le tribunal. Le juge de l'application des peines JAP pourra l'amĂ©nager lorsque le condamnĂ© aura accompli une partie de sa peine et s'il s'est bien comportĂ© en prison. Il pourra alors demander une libĂ©ration conditionnelle, c'est-Ă -dire une sortie avant la date prĂ©vue de sa libĂ©ration. Le tribunal peut dire que la personne est bien coupable des faits commis mais reporter sa dĂ©cision sur la peine pour avoir plus d'information sur la situation et la personnalitĂ© du condamnĂ©. Il s'agit de l'ajournement de peine. La personne part directement en prison. Le tribunal ne peut pas amĂ©nager directement la peine. Le condamnĂ© doit exĂ©cuter la peine fixĂ©e par le tribunal. Le juge de l'application des peines JAP pourra l'amĂ©nager lorsque le condamnĂ© aura accompli une partie de sa peine et s'il s'est bien comportĂ© en prison. Il pourra alors demander une libĂ©ration conditionnelle, c'est-Ă -dire une sortie avant la date prĂ©vue de sa libĂ©ration. Le tribunal peut dire que la personne est bien coupable des faits commis mais reporter sa dĂ©cision sur la peine pour avoir plus d'information sur la situation et la personnalitĂ© du condamnĂ©. Il s'agit de l'ajournement de peine. Le fait de ne pas respecter la peine amĂ©nagĂ©e entraĂźne l'emprisonnement prononcĂ© par le tribunal. Le tribunal peut aussi reconnaĂźtre le prĂ©venu coupable mais, selon les circonstances, le dispenser de peine. Il ne prononce alors pas condamnation Ă une peine de prison ou d'amende. Mais il peut le condamner au paiement de dommages-intĂ©rĂȘts Ă la partie civile. La dĂ©cision qui reconnaĂźt sa culpabilitĂ© est inscrite au casier judiciaire. RĂ©paration du prĂ©judice de la partie civile Le tribunal fixe le montant des dommages-intĂ©rĂȘts que le condamnĂ© doit payer Ă la partie civile. Les dommages-intĂ©rĂȘts ne sont pas une peine, mais la rĂ©paration du prĂ©judice. Le jugement est un titre exĂ©cutoire et permet Ă la victime d'avoir recours Ă des procĂ©dures d'exĂ©cution si la partie condamnĂ©e ne paie pas volontairement. La partie civile peut saisir la Civi ou le Sarvi en cas de difficultĂ© pour percevoir les dommages-intĂ©rĂȘts. Le tribunal judiciaire peut ĂȘtre saisi par la victime qui n'a pas pu se constituer partie civile au procĂšs pĂ©nal par exemple en cas d'empĂȘchement dĂ» Ă une hospitalisation, une maladie.... Elle peut demander des dommages-intĂ©rĂȘts en rĂ©paration de son prĂ©judice. ConsĂ©quences d'une condamnation pĂ©nale Les condamnations pĂ©nales sont inscrites sur le casier judiciaire. La personne condamnĂ©e peut demander Ă ce que la condamnation ne soit pas inscrite sur son casier judiciaire. Cette demande peut ĂȘtre faite par Ă©crit dĂ©posĂ© au tribunal avant l'audience ou au cours de l'audience de jugement. Une fois la dĂ©cision rendue, la personne condamnĂ©e peut demander au procureur de la RĂ©publique l'effacement de son casier judiciaire. Elle doit expliquer les raisons pour lesquelles l'inscription de sa condamnation lui pose des problĂšmes par exemple pour exercer sa profession, passer des concours administratifs.... Les dĂ©cisions du tribunal correctionnel peuvent faire l'objet de recours. Le condamnĂ© peut contester sa peine et le montant des dommages-intĂ©rĂȘts. Le procureur de la RĂ©publique peut faire appel de la condamnation pĂ©nale. La partie civile peut seulement faire appel sur la dĂ©cision concernant les dommages-intĂ©rĂȘts. Appel Le condamnĂ© peut faire appel s'il a comparu en personne, s'il Ă©tait reprĂ©sentĂ© ou s'il Ă©tait absent mais qu'il a eu connaissance de sa convocation. La partie civile peut Ă©galement faire appel mais uniquement concernant son indemnisation. Ă savoir le procureur de la RĂ©publique, le procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la cour d'appel et les administrations publiques par exemple les douanes peuvent aussi faire appel. L'appel se fait par dĂ©claration au greffe du tribunal qui a rendu la dĂ©cision. Si les parties Ă©taient prĂ©sentes ou reprĂ©sentĂ©es jugement contradictoire, l'appel doit ĂȘtre fait dans le dĂ©lai de 10 jours Ă partir du prononcĂ© de la dĂ©cision. Si les parties n'Ă©taient ni prĂ©sentes ni reprĂ©sentĂ©es par un avocat jugement contradictoire Ă signifier, le dĂ©lai de 10 jours dĂ©bute Ă compter de la signification ou la notification de la dĂ©cision. Ă savoir lorsqu'une des parties fait appel dans le dĂ©lai de 10 jours appel principal, les autres parties bĂ©nĂ©ficient d'un dĂ©lai supplĂ©mentaire de 5 jours pour faire un appel incident. Dans ce cas, l'affaire est rejugĂ©e par la cour d'appel. Opposition Lorsque le prĂ©venu n'a pas eu connaissance de la date d'audience adresse de la convocation inexacte, dĂ©mĂ©nagement... et qu'il n'est pas reprĂ©sentĂ© par un avocat, le tribunal rend un jugement par dĂ©faut. Il est signifiĂ© Ă la personne condamnĂ©e. Si elle conteste la dĂ©cision, elle doit former opposition. La premiĂšre dĂ©cision est annulĂ©e dans ses dispositions pĂ©nales et civiles. L'opposition permet au tribunal correctionnel de rejuger l'affaire. L'opposition se fait par tout moyen par exemple par dĂ©claration au greffe du tribunal, par lettre recommandĂ© avec accusĂ© de rĂ©ception.... Le dĂ©lai pour faire opposition est de 10 jours Ă compter de la prise de connaissance de la dĂ©cision. OĂč s'adresser ? Tribunal judiciaire Quand une personne fait opposition Ă un jugement par dĂ©faut, une nouvelle date d'audience lui est communiquĂ©e. Si elle ne se prĂ©sente pas ou n'est pas reprĂ©sentĂ©e par un avocat, le jugement rendu est qualifiĂ© d'itĂ©ratif dĂ©faut. Dans ce cas, il n'y a plus aucune voie de recours. Le jugement prononcĂ© s'applique.
La chanteuse Aya Nakamura Ă Paris, le 19 novembre 2020 - JOEL SAGET © 2019 AFPPlacĂ© en garde Ă vue le week-end dernier pour des violences rĂ©ciproques, le couple fait une mise au point sur leur compte Instagram. Et dĂ©nonce les rumeurs sur cette chanteuse Aya Nakamura et son compagnon Vladimir Boudnikoff, qui ont Ă©tĂ© placĂ©s en garde Ă vue le week-end dernier au commissariat de Rosny-sous-Bois Seine-Saint-Denis pour des violences rĂ©ciproques, font une mise au point sur leur compte Instagram. Et dĂ©noncent les rumeurs sur cette affaire."Merci Ă mes proches d'ĂȘtre lĂ et merci Ă vos messages de soutien", commence par Ă©crire Vladimir Boudnikoff dans un message partagĂ© en story par Aya Nakamura. "Merci Ă ceux qui savent lire entre les lignes...", ajoute-t-il, avant de s'en prendre aux mĂ©diasLa mise au point d'Aya Nakamura et Vladimir Boudnikoff © Instagram"Je ne remercie pas les mĂ©dias français qui passent leur temps Ă divulguer des mensonges sur notre vie privĂ©e et dĂ©former l'histoire pour l'aggraver. La femme que j'aime et moi-mĂȘme allons trĂšs bien. Vraiment rien de grave, rien.""Nous avons fait des bĂȘtises ce soir-lĂ et c'est la vie aussi. Je n'ai braquĂ© personne avec aucune arme Ă feux... sic Je ne suis pas El Chapo. Juste un fumeur, le soir Ă la maison avant Netflix... Donc tout va bien. Que les mĂ©dias français restent Ă leur place et respectent notre vie privĂ©e et celle de notre famille.""Des dĂ©gradations d'objets"Selon l'AFP, citant une source proche de l'enquĂȘte, Aya Nakamura a quittĂ© leur domicile samedi aprĂšs une dispute, avant d'y revenir accompagnĂ©e de deux amis. "Il n'y a pas eu vraiment de coups, il n'y a pas eu d'Ă©tranglement, on est plus sur des dĂ©gradations d'objets", a indiquĂ© cette source, prĂ©cisant qu'ils ont Ă©tĂ© lĂ©gĂšrement couple, qui a eu rĂ©cemment un enfant, est ressorti libre de sa garde Ă vue avec une convocation devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour "violences par conjoint avec ITT de moins de huit jours" fin française la plus Ă©coutĂ©e dans le monde, Aya Nakamura fait danser la planĂšte avec des tubes comme Djadja plus de 877 millions de vues sur YouTube et Pookie, s'est vendu Ă plus d'un million d' deuxiĂšme album, Nakamura 2018, a changĂ© la vie de cette artiste nĂ©e Ă Bamako Mali, qui a grandi Ă Aulnay-Sous-bois, en banlieue parisienne.
ChronoLĂ©gi Titre IV Des citations et significations Articles 550 Ă 566 »Version Ă la date format JJ/MM/AAAAou duCode de procĂ©dure pĂ©naleVersion en vigueur au 23 aoĂ»t 2022Masquer les articles et les sections abrogĂ©sLes citations et significations, sauf disposition contraire des lois et rĂšglements, sont faites par exploit d'huissier de notifications sont faites par voie ne peut instrumenter pour lui-mĂȘme, pour son conjoint, pour ses parents et alliĂ©s et ceux de son conjoint, en ligne directe Ă l'infini, ni pour ses parents et alliĂ©s collatĂ©raux, jusqu'au degrĂ© de cousin issu de germain de citation ou de signification contient la dĂ©signation du requĂ©rant, la date, les nom, prĂ©noms et adresse de l'huissier, ainsi que les nom, prĂ©noms et adresse du destinataire ou, si le destinataire est une personne morale, sa dĂ©nomination et son personne qui reçoit copie de l'exploit signe l'original ; si elle ne veut ou ne peut signer, mention en est faite par l' citation est dĂ©livrĂ©e Ă la requĂȘte du ministĂšre public, de la partie civile, et de toute administration qui y est lĂ©galement habilitĂ©e. L'huissier doit dĂ©fĂ©rer sans dĂ©lai Ă leur citation Ă©nonce le fait poursuivi et vise le texte de la loi qui le indique le tribunal saisi, le lieu, l'heure et la date de l'audience, et prĂ©cise la qualitĂ© de prĂ©venu, de civilement responsable, ou de tĂ©moin de la personne elle est dĂ©livrĂ©e Ă la requĂȘte de la partie civile, elle mentionne, s'il s'agit d'une personne physique, ses nom, prĂ©noms, profession et domicile rĂ©el ou Ă©lu et, s'il s'agit d'une personne morale, sa forme, sa dĂ©nomination, son siĂšge social et l'organe qui la reprĂ©sente lĂ©galement. La citation dĂ©livrĂ©e Ă un tĂ©moin doit en outre mentionner que la non-comparution, le refus de tĂ©moigner et le faux tĂ©moignage sont punis par la dĂ©lai entre le jour oĂč la citation est dĂ©livrĂ©e et le jour fixĂ© pour la comparution devant le tribunal correctionnel ou de police est d'au moins dix jours, si la partie citĂ©e rĂ©side dans un dĂ©partement de la France mĂ©tropolitaine ou si, rĂ©sidant dans un dĂ©partement d'outre-mer, elle est citĂ©e devant un tribunal de ce dĂ©lai est augmentĂ© d'un mois si la partie citĂ©e devant le tribunal d'un dĂ©partement d'outre-mer rĂ©side dans un autre dĂ©partement d'outre-mer, dans un territoire d'outre-mer, Ă Saint-Pierre-et-Miquelon ou Mayotte ou en France mĂ©tropolitaine, ou si, citĂ© devant un tribunal d'un dĂ©partement de la France mĂ©tropolitaine, elle rĂ©side dans un dĂ©partement ou territoire d'outre-mer, Ă Saint-Pierre-et-Miquelon ou la partie citĂ©e rĂ©side Ă l'Ă©tranger, ce dĂ©lai est augmentĂ© d'un mois si elle demeure dans un Etat membre de l'Union europĂ©enne et de deux mois dans les autres les dĂ©lais prescrits Ă l'article prĂ©cĂ©dent n'ont pas Ă©tĂ© observĂ©s, les rĂšgles suivantes sont applicables 1° Dans le cas oĂč la partie citĂ©e ne se prĂ©sente pas, la citation doit ĂȘtre dĂ©clarĂ©e nulle par le tribunal ;2° Dans le cas oĂč la partie citĂ©e se prĂ©sente, la citation n'est pas nulle mais le tribunal doit, sur la demande de la partie citĂ©e, ordonner le renvoi Ă une audience demande doit ĂȘtre prĂ©sentĂ©e avant toute dĂ©fense au fond, ainsi qu'il est dit Ă l'article 385. La signification des dĂ©cisions, dans les cas oĂč elle est nĂ©cessaire, est effectuĂ©e Ă la requĂȘte du ministĂšre public ou de la partie civile. L'huissier doit faire toutes diligences pour parvenir Ă la dĂ©livrance de son exploit Ă la personne mĂȘme du destinataire ou, si le destinataire est une personne morale, Ă son reprĂ©sentant lĂ©gal, Ă un fondĂ© de pouvoir de ce dernier ou Ă toute personne habilitĂ©e Ă cet effet ; il lui en remet une copie. Lorsque la signification est faite Ă une personne morale, l'huissier doit, en outre et sans dĂ©lai, informer celle-ci par lettre simple de la signification effectuĂ©e, du nom du requĂ©rant ainsi que de l'identitĂ© de la personne Ă laquelle la copie a Ă©tĂ© signification Ă personne par exploit d'huissier la notification d'une dĂ©cision effectuĂ©e soit, si la personne est dĂ©tenue, par le chef de l'Ă©tablissement pĂ©nitentiaire, soit, si la personne se trouve dans les locaux d'une juridiction pĂ©nale, par un greffier ou par un la personne visĂ©e par l'exploit est absente de son domicile, la copie est remise Ă un parent alliĂ©, serviteur ou Ă une personne rĂ©sidant Ă ce indique dans l'exploit la qualitĂ© dĂ©clarĂ©e par la personne Ă laquelle est faite cette la copie a Ă©tĂ© remise Ă une personne rĂ©sidant au domicile de celui que l'exploit concerne, l'huissier informe sans dĂ©lai l'intĂ©ressĂ© de cette remise, par lettre recommandĂ©e avec avis de rĂ©ception. Lorsqu'il rĂ©sulte de l'avis de rĂ©ception, signĂ© par l'intĂ©ressĂ©, que celui-ci a reçu la lettre recommandĂ©e de l'huissier, l'exploit remis Ă domicile produit les mĂȘmes effets que s'il avait Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© Ă peut Ă©galement , Ă la place de la lettre recommandĂ©e avec demande d'avis de rĂ©ception mentionnĂ©e Ă l'alinĂ©a prĂ©cĂ©dent, envoyer Ă l'intĂ©ressĂ© par lettre simple une copie de l'acte accompagnĂ©e d'un rĂ©cĂ©pissĂ© que le destinataire est invitĂ© Ă rĂ©expĂ©dier par voie postale ou Ă dĂ©poser Ă l'Ă©tude de l'huissier, revĂȘtu de sa signature. Lorsque ce rĂ©cĂ©pissĂ© signĂ© a Ă©tĂ© renvoyĂ©, l'exploit remis Ă domicile produit les mĂȘmes effets que s'il avait Ă©tĂ© remis Ă personne. Le domicile de la personne morale s'entend du lieu de son l'huissier ne trouve personne au domicile de celui que l'exploit concerne, il vĂ©rifie immĂ©diatement l'exactitude de ce domicile. Lorsque le domicile indiquĂ© est bien celui de l'intĂ©ressĂ©, l'huissier mentionne dans l'exploit ses diligences et constatations, puis il informe sans dĂ©lai l'intĂ©ressĂ©, par lettre recommandĂ©e avec demande d'avis de rĂ©ception, en lui faisant connaĂźtre qu'il doit retirer dans les plus brefs dĂ©lais la copie de l'exploit signifiĂ© Ă l'Ă©tude de l'huissier de justice, contre rĂ©cĂ©pissĂ© ou Ă©margement, par l'intĂ©ressĂ© ou par toute personne spĂ©cialement mandatĂ©e. Si l'exploit est une signification de jugement rendu par itĂ©ratif dĂ©faut, la lettre recommandĂ©e mentionne la nature de l'acte signifiĂ© et le dĂ©lai d'appel. Lorsqu'il rĂ©sulte de l'avis de rĂ©ception, signĂ© par l'intĂ©ressĂ©, que celui-ci a reçu la lettre recommandĂ©e de l'huissier, l'exploit dĂ©posĂ© Ă l'Ă©tude de l'huissier de justice produit les mĂȘmes effets que s'il avait Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© Ă peut Ă©galement, Ă la place de la lettre recommandĂ©e avec demande d'avis de rĂ©ception mentionnĂ©e aux prĂ©cĂ©dents alinĂ©as, envoyer Ă l'intĂ©ressĂ© par lettre simple une copie de l'acte ou laisser Ă son domicile un avis de passage invitant l'intĂ©ressĂ© Ă se prĂ©senter Ă son Ă©tude afin de retirer la copie de l'exploit contre rĂ©cĂ©pissĂ© ou Ă©margement. La copie et l'avis de passage sont accompagnĂ©s d'un rĂ©cĂ©pissĂ© que le destinataire est invitĂ© Ă rĂ©expĂ©dier par voie postale ou Ă dĂ©poser Ă l'Ă©tude de l'huissier, revĂȘtu de sa signature. Lorsque l'huissier laisse un avis de passage, il adresse Ă©galement une lettre simple Ă la personne. Lorsque ce rĂ©cĂ©pissĂ© a Ă©tĂ© renvoyĂ©, l'exploit dĂ©posĂ© Ă l'Ă©tude de l'huissier de justice produit les mĂȘmes effets que s'il avait Ă©tĂ© remis Ă personne. Si l'exploit est une citation Ă comparaĂźtre, il ne pourra produire les effets visĂ©s aux troisiĂšme et cinquiĂšme alinĂ©as que si le dĂ©lai entre, d'une part, le jour oĂč l'avis de rĂ©ception est signĂ© par l'intĂ©ressĂ©, le jour oĂč le rĂ©cĂ©pissĂ© a Ă©tĂ© renvoyĂ© ou le jour oĂč la personne s'est prĂ©sentĂ©e Ă l'Ă©tude et, d'autre part, le jour indiquĂ© pour la comparution devant le tribunal correctionnel ou de police est au moins Ă©gal Ă celui fixĂ©, compte tenu de l'Ă©loignement du domicile de l'intĂ©ressĂ©, par l'article la personne visĂ©e par l'exploit est sans domicile ou rĂ©sidence connus, l'huissier remet une copie de l'exploit au parquet du procureur de la RĂ©publique du tribunal dispositions qui prĂ©cĂšdent sont applicables Ă la signification d'un acte concernant une personne morale dont le siĂšge est le procureur de la RĂ©publique constate par procĂšs-verbal qu'une personne qu'il veut citer Ă comparaĂźtre est sans domicile ou rĂ©sidence connus ou, s'il s'agit d'une personne morale, que son siĂšge est inconnu, ce procĂšs-verbal, qui comporte les mentions prĂ©vues aux deuxiĂšme et troisiĂšme alinĂ©as de l'article 551, vaut citation Ă parquet. Il permet de juger la personne par dĂ©faut selon les modalitĂ©s prĂ©vues Ă l'article l'exploit est une signification de dĂ©cision, l'huissier doit avoir accompli les diligences prĂ©vues par les articles 555 Ă 559 dans un dĂ©lai maximal de quarante-cinq jours Ă compter de la requĂȘte du ministĂšre public ou de la partie civile. A l'expiration de ce dĂ©lai, l'huissier doit informer le ministĂšre public qu'il n'a pu accomplir la signification. Le ministĂšre public peut alors faire procĂ©der Ă la signification selon les modalitĂ©s prĂ©vues par l'article procureur de la RĂ©publique peut dans sa requĂȘte porter jusqu'Ă trois mois le dĂ©lai prĂ©vu par le premier alinĂ©a. Lorsqu'il n'est pas Ă©tabli que l'intĂ©ressĂ© a reçu la lettre qui lui a Ă©tĂ© adressĂ©e par l'huissier conformĂ©ment aux dispositions des articles 557 et 558, ou lorsque l'exploit a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© au parquet, un officier ou un agent de police judiciaire peut ĂȘtre requis par le procureur de la RĂ©publique Ă l'effet de procĂ©der Ă des recherches en vue de dĂ©couvrir l'adresse de l'intĂ©ressĂ©. En cas de dĂ©couverte de ce dernier, l'officier ou l'agent de police judiciaire lui donne connaissance de l'exploit, qui produit alors les mĂȘmes effets que s'il avait Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© Ă personne. Dans tous les cas, l'officier ou l'agent de police judiciaire dresse procĂšs-verbal de ses recherches et le transmet sans dĂ©lai au procureur de la RĂ©publique. Lorsqu'il s'agit d'une citation Ă prĂ©venu, le procureur de la RĂ©publique peut Ă©galement donner l'ordre Ă la force publique de rechercher l'intĂ©ressĂ©. En cas de dĂ©couverte de ce dernier, il en est immĂ©diatement avisĂ© et peut adresser, par tout moyen, une copie de l'exploit pour notification par un officier ou un agent de police judiciaire. Cette notification vaut signification Ă personne. Lorsqu'un prĂ©venu visĂ© par un acte de citation n'a pu ĂȘtre dĂ©couvert avant la date fixĂ©e pour l'audience, l'ordre de recherche peut ĂȘtre maintenu. En cas de dĂ©couverte, le procureur de la RĂ©publique peut faire notifier Ă l'intĂ©ressĂ©, en application de l'article 390-1, une convocation en justice. Le procureur de la RĂ©publique peut Ă©galement requĂ©rir de toute administration, entreprise, Ă©tablissement ou organisme de toute nature soumis au contrĂŽle de l'autoritĂ© administrative, sans qu'il soit possible de lui opposer le secret professionnel, de lui communiquer tous renseignements en sa possession aux fins de dĂ©terminer l'adresse du domicile ou de la rĂ©sidence du prĂ©venu. Dans les cas prĂ©vus aux articles 557 et 558, la copie est dĂ©livrĂ©e sous enveloppe fermĂ©e ne portant d'autres indications, d'un cĂŽtĂ© que les nom, prĂ©noms, adresse de l'intĂ©ressĂ© ou, si le destinataire est une personne morale, que ses dĂ©nomination et adresse, et de l'autre que le cachet de l'Ă©tude de l'huissier apposĂ© sur la fermeture du pli. Si la personne rĂ©side Ă l'Ă©tranger, elle est citĂ©e au parquet du procureur de la RĂ©publique prĂšs le tribunal saisi. Le procureur de la RĂ©publique vise l'original et en envoie la copie au ministre des affaires Ă©trangĂšres ou Ă toute autoritĂ© dĂ©terminĂ©e par les conventions internationales. Les dispositions de l'alinĂ©a prĂ©cĂ©dent sont applicables aux personnes morales qui ont leur siĂšge Ă l' tous les cas, l'huissier doit mentionner sur l'original de l'exploit, et sous forme de procĂšs-verbal, ses diligences ainsi que les rĂ©ponses qui ont Ă©tĂ© faites Ă ses diffĂ©rentes procureur de la RĂ©publique peut prescrire Ă l'huissier de nouvelles recherches, s'il estime incomplĂštes celles qui ont Ă©tĂ© de l'exploit doit ĂȘtre adressĂ© Ă la personne Ă la requĂȘte de qui il a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©, dans les vingt-quatre outre, si l'exploit a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© Ă la requĂȘte du procureur de la RĂ©publique, une copie de l'exploit doit ĂȘtre jointe Ă l'original. Les huissiers sont tenus de mettre, Ă la fin de l'original et de la copie de l'exploit, le coĂ»t de celui-ci, Ă peine d'une amende civile de 3 Ă 15 euros ; cette amende est prononcĂ©e par le prĂ©sident de la juridiction saisie de l' nullitĂ© d'un exploit ne peut ĂȘtre prononcĂ©e que lorsqu'elle a eu pour effet de porter atteinte aux intĂ©rĂȘts de la personne qu'il concerne, sous rĂ©serve, pour les dĂ©lais de citation, des dispositions de l'article 553, 2°.Si un exploit est dĂ©clarĂ© nul par le fait de l'huissier, celui-ci peut ĂȘtre condamnĂ© aux frais de l'exploit et de la procĂ©dure annulĂ©e, et Ă©ventuellement Ă des dommages-intĂ©rĂȘts envers la partie Ă laquelle il est portĂ© juridiction qui dĂ©clare la nullitĂ© a compĂ©tence pour prononcer ces condamnations.
convocation en justice devant le tribunal correctionnel