la grand voile a une seule écoute, qu'on attache sur son taquet en laissant libre une longueur que l'on module selon la force du vent et les allures : c'est le principal réglage du voilier (note 1). Sur certains modèles, l'écoute passe dans un petit arceau métallique médian fixé sur le pont tout à l'arrière, puis court jusqu'à à son taquet.
Lesessieux en fibre de verre incassable rendent le char très confortable, ceux-ci sont habillés d'un profil caoutchouté protégeant des chocs et leur donnant une allure de petites ailes d'avion. Siège en grosse toile enfermant une mousse confort de 5 cm d'épaisseur, le dossier également rembourré est réglable : 4 positions d'AV en AR pour s’adapter à la longueur du dos et 7
Lallure d’un voilier désigne la direction d’où provient le vent. Ainsi un bateau naviguant vent arrière reçoit le vent de son arrière. A chaque allure ses caractéristiques et son réglage de voiles. Les allures sont symétriques selon que l’on reçoive le vent de gauche (bâbord amures) ou de droite (tribord amures).
DESVOILES DANS LE VENT Souvent dans les expositions les amis modélistes me demandent la manière dont mes voiles sont fabriquées. Ce n’est pas de ma faute, c’est la méthode qui fait que l’aspect n’est pas trop vilain. Ce n’est pas un secret, certainement que les quelques explications ci-dessous vous aiderons dans vos travaux. La façon de faire est valable pour une
Réglagede la voilure. Conseils Réglage des voiles. Les réglages de voile. Les voiles. Elem8579 Le volume d’une . label . Cours techniques > Sylvainpontu. Le volume d'une voile - Les laizes - Les lattes - Culture Maritime. Elem8579 Le volume d’une voile : les ronds de guindant et de bordure Le volume d’une voile est obtenu lors de la découpe et de
Selonune technique récente (3DL), les voiles haut de gamme ne sont plus constituées de panneaux de tissus assemblés par couture, mais d'un seul panneau d'un sandwich film-fibres-film, où les fibres sont positionnées par un robot sur un moule en forme, en privilégiant le sens des efforts, ce qui aboutit à une voile plus légère et un meilleur contrôle des déformations induites
LerĂ©glage des voiles au près Le voilier est “aspiré” par le vent au près. Le rĂ©glage de la GV se calque sur celui de la voile d'avant. Les deux doivent ĂŞtre “parallèles” (en 3D, le profil des deux voiles doit ĂŞtre similaire). Observer les penons, vous permettra d'avoir une meilleure apprĂ©hension de la situation. Comment rĂ©gler la Balancine ? Il faut le tendre de manière Ă
Retenezsurtout les allures suivantes: face au vent, près , travers , largue , vent arrière. A noter, lorsque le bateau est le plus proche possible du vent, on parle de près serré. Le voilier est aspiré par le vent au près serré, au près, au bon
Leréglage de la grand voile sera traité dans le prochain article. PG 1 Les différentes allures 2 Il existe un petit système mnémotechnique pour ne pas passer pour un marin de «pacotille» quand vous mélangez, dans un gargarisme hésitant gauche tribord, bâbord, et droite. Le mot « batterie » a dû être inventé pour vous aider.
Leréglage des voiles selon les allures Différents réglages des voiles sont à adopter selon que vous soyez au près ou au portant. On distingue plusieurs allures mais seulement deux types de réglages. Le réglage des voiles au près Le voilier est “aspiré” par le vent au près. Le réglage de la GV se calque sur celui de la voile d’avant.
UP4YV. L’allure d’un voilier désigne la direction d’où provient le vent. Ainsi un bateau naviguant vent arrière reçoit le vent de son arrière. A chaque allure ses caractéristiques et son réglage de voiles. Les allures sont symétriques selon que l’on reçoive le vent de gauche bâbord amures ou de droite tribord amures. On distingue deux familles d’allures, selon que la direction d’où on reçoit le vent. Les allures de remontée, qui vont du près au bon plein et les allures portantes, ou allures de reaching en anglais, qui vont du travers au vent arrière. Bout-au-vent ou face au vent Quand un voilier se dirige vers le vent en se rapprochant de l’axe du vent lofer ses voiles, se mettent à faseyer, il se trouve alors “face au vent”. Si on pense à un vent du Nord venant du 360°, l’allure bout-au-vent correspond à l’angle compris entre 315° et 45° environ. Le près En s’éloignant de l’axe du vent abattre et avec les voiles bordées, le bateau va se mettre en mouvement puis à gîter. On dit alors qu’il navigue “au plus près du vent” ou au près. Si on pense toujours à un vent venant du nord, le près correspond à un angle par rapport au vent de 300° à 60°. Dans certaines circonstances, pour gagner du cap, le barreur peut décider de lofer pour s’approcher de la direction du vent, avant que ses voiles ne se mettent à faseyer. Il tient un cap de près serré dit “au plus près”. Au près, les voiles sont bordées, le bateau subit une force latérale élevée qui le fait gîter. A cette allure, les voiles reçoivent un écoulement de l’air laminaire. Au près, le but paraît deux fois plus loin, le trajet trois fois plus long, le tout quatre fois plus péniblement ! Le bon plein En s’éloignant encore de l’axe du vent abattant, le bateau va se mettre progressivement à plat et les conditions devenir plus agréables vers 60° du vent. On arrive au bon plein, une allure sûre, agréable et autorisant de bonnes vitesses. Les voiles sont moins bordées, plus creusées, que pour le près afin d’assurer un bon écoulement des flux de vent. Le vent de travers ou largue En abattant s’éloignant de l’axe du vent encore, on arrive au largue, la première des allures portantes. Les allures portantes se caractérisent par un écoulement non laminaire, turbulent, des flux d’air sur les voiles. A ces allures, les voiles du bateau reçoit le vent sur un plan perpendiculaire, propice à la transmission de puissance sans création de gîte. Les allures portantes peuvent permettre le déjaugeage du bateau. Le bateau navigue au 90 ou 270°, bien à plat. Le barreur doit garder son bateau à plat, à la recherche du planning. Le vent paraît faiblir, mais ce n’est qu’un ressenti. Les voiles sont presque débordées et le chariot d’écoute est au milieu du bateau. L’allure est rapide et très confortable. C’est le moment de sortie à l’avant un code-zéro ou un gennaker. Le grand largue En poursuivant notre abattée, c’est l’arrivée au grand largue. Il faut creuser les voiles au plus en fonction des conditions de mer et de temps pour utiliser au mieux la force du vent dans les voiles. Sous cet angle, le vent pousse le bateau en avant, lui offrant naturellement le déjaugeage. Au largue, le voilier court, débridé, à l’aise. La grand-voile et la voile d’avant sont les plus creusées possible. Au grand largue, la portance créée par l’action du vent dans les voiles peut faire accélérer le bateau puis le faire planer. Au planning, la surface mouillée des oeuvres vives du voilier a fortement diminué, celui-ci étant fermement tiré en avant par ses voiles. Une surface mouillée moindre implique une meilleure glisse et plus de vitesse qui se traduisent au delà d’un certain seuil par le déjaugeage du voilier. Sur l’étai, on peut conserver le gennaker ou envoyer un spi asymétrique. Le vent arrière En poussant encore notre abattée, on atteint bientôt une zone instable, au calme trompeur, le vent arrière. Si tout semble calme, la bôme elle, semble indécise. Sous quel bord va-t-elle se placer ? C’est une allure désagréable à long terme, car l’empannage n’est jamais très loin ! On peut placer les voiles en ciseaux une sur chaque bord pour optimiser leur prise au vent. C’est l’allure de prédilection du spi symétrique. On peut installer un frein de bôme pour retenir la grand-voile en cas d’empannage intempestif. Au vent arrière, l’adresse et lattention du barreur sont essentielles, une vague arrivant par l’arrière aura tôt fait de faire empanner le bateau… BON VENT! L’article est rédigé par François Meyer.
L’allure d’un voilier désigne la direction d’où provient le vent. Ainsi un bateau naviguant vent arrière reçoit le vent de son arrière. A chaque allure ses caractéristiques et son réglage de voiles. Les allures sont symétriques selon que l’on reçoive le vent de gauche bâbord amures ou de droite tribord amures. On distingue deux familles d’allures, selon que la direction d’où on reçoit le vent. Les allures de remontée, qui vont du près au bon plein et les allures portantes, ou allures de reaching en anglais, qui vont du travers au vent arrière. Bout-au-vent ou face au vent Quand un voilier se dirige vers le vent en se rapprochant de l’axe du vent lofer ses voiles, se mettent à faseyer, il se trouve alors “face au vent”. Si on pense à un vent du Nord venant du 360°, l’allure bout-au-vent correspond à l’angle compris entre 315° et 45° environ. Le près En s’éloignant de l’axe du vent abattre et avec les voiles bordées, le bateau va se mettre en mouvement puis à gîter. On dit alors qu’il navigue “au plus près du vent” ou au près. Si on pense toujours à un vent venant du nord, le près correspond à un angle par rapport au vent de 300° à 60°. Dans certaines circonstances, pour gagner du cap, le barreur peut décider de lofer pour s’approcher de la direction du vent, avant que ses voiles ne se mettent à tient un cap de près serré dit “au plus près”. Au près, les voiles sont bordées, le bateau subit une force latérale élevée qui le fait gîter. A cette allure, les voiles reçoivent un écoulement de l’air laminaire. Au près, le but paraît deux fois plus loin, le trajet trois fois plus long, le tout quatre fois plus péniblement ! Le bon plein En s’éloignant encore de l’axe du vent abattant, le bateau va se mettre progressivement à plat et les conditions devenir plus agréables vers 60° du vent. On arrive au bon plein, une allure sûre, agréable et autorisant de bonnes vitesses. Les voiles sont moins bordées, plus creusées, que pour le près afin d’assurer un bon écoulement des flux de vent. Le vent de travers ou largue En abattant s’éloignant de l’axe du vent encore, on arrive au largue, la première des allures portantes. Les allures portantes se caractérisent par un écoulement non laminaire, turbulent, des flux d’air sur les voiles. A ces allures, les voiles du bateau reçoit le vent sur un plan perpendiculaire, propice à la transmission de puissance sans création de gîte. Les allures portantes peuvent permettre le déjaugeage du bateau navigue au 90 ou 270°, bien à plat. Le barreur doit garder son bateau à plat, à la recherche du planning. Le vent paraît faiblir, mais ce n’est qu’un ressenti. Les voiles sont presque débordées et le chariot d’écoute est au milieu du bateau. L’allure est rapide et très confortable. C’est le moment de sortie à l’avant un code-zéro ou un gennaker. Le grand largue En poursuivant notre abattée, c’est l’arrivée au grand largue. Il faut creuser les voiles au plus en fonction des conditions de mer et de temps pour utiliser au mieux la force du vent dans les voiles. Sous cet angle, le vent pousse le bateau en avant, lui offrant naturellement le déjaugeage. Au largue, le voilier court, débridé, à l’aise. La grand-voile et la voile d’avant sont les plus creusées possible. Au grand largue, la portance créée par l’action du vent dans les voiles peut faire accélérer le bateau puis le faire planning, la surface mouillée des oeuvres vives du voilier a fortement diminué, celui-ci étant fermement tiré en avant par ses voiles. Une surface mouillée moindre implique une meilleure glisse et plus de vitesse qui se traduisent au delà d’un certain seuil par le déjaugeage du voilier. Sur l’étai, on peut conserver le gennaker ou envoyer un spi asymétrique. Le vent arrière En poussant encore notre abattée, on atteint bientôt une zone instable, au calme trompeur, le vent arrière. Si tout semble calme, la bôme elle, semble indécise. Sous quel bord va-t-elle se placer ?C’est une allure désagréable à long terme, car l’empannage n’est jamais très loin ! On peut placer les voiles en ciseaux une sur chaque bord pour optimiser leur prise au l’allure de prédilection du spi symétrique. On peut installer un frein de bôme pour retenir la grand-voile en cas d’empannage vent arrière, l’adresse et lattention du barreur sont essentielles, une vague arrivant par l’arrière aura tôt fait de faire empanner le bateau… BON VENT!
L’allure en voile, c’est le nom donné à l’orientation du bateau par rapport au vent. Dans un premier temps, essayez d’identifier si le bateau est Aspiré par le vent ou Poussé par le vent Cette distinction est fondamentale pour la suite et c’est la base pour les réglages. Les termes sur le schéma ci-contre nous permettent de préciser l’angle du bateau par rapport au vent. Retenez surtout les allures suivantes face au vent, près, travers, largue, vent arrière. A noter, lorsque le bateau est le plus proche possible du vent, on parle de près serré. Le voilier est aspiré par le vent au près serré, au près, au bon plein et au petit largue Le voilier est poussé par le vent au largue, au grand largue et au vent arrière Continuer votre formation Prenez la mer lors d’un cours de voile ou pour un séminaire d’entreprise
réglage des voiles selon les allures