Là où je suis né Il n'y a pas de phares Il n'y a pas de trains Loin dans le brouillard Oh! je lis dans vos yeux Que je ne peux pas compter sur vous! Mais j'y retournerai J'irais seul, c'est ma vie après tout Là où je suis né Il n'y a pas de gares J'y vais en secret Rien que de mémoire Il y a des odeurs de lessive De fleurs et c'est si doux
Suisné en mai, c’est moi l’printemps D’un ventre épais, j’ai foutu l’camp Mais scarifié, mais en pleurant Mais sacrifié, mais en passant Suis né en mai, c’est moi l’printemps J’ai rien demandé, ouais mais pourtant J’ai déchiré, à grands coups dents Le fil d’acier m’emprisonnant Suis né en mai, c’est moi l’printemps Moi qui rêvait, d’hiver tout blanc Na
LePrintemps de l’éducation – Suisse est né le lundi 23 mai 2016 à Carouge (GE), sous l’impulsion de 7 fondatrices & fondateurs : Charlotte, Eric, Emmanuel, Fabienne, Nathalie, Rachel & Sylvie. Les statuts de l’association ont été révisés le mercredi 20 juin 2018. Ils sont accessibles ci-dessous :
Danieldarc - C'est moi le printemps. Suis né en mai, c'est moi l'printemps D'un ventre épais, j'ai foutu l'camp Mais scarifié, mais en pleurant Mais sacrifié, mais en passant. Suis né en mai, c'est moi l'printemps J'ai rien demandé, ouais mais pourtant J'ai déchiré, à grands coups dents Le fil d'acier m'emprisonnant
Cest le printemps ! Une chasse botanique. Chaque année, c'est pareil : le printemps me surprend. Un peu comme si j'avais oublié à quel point il est bon de respirer l'air tiède, de vivre ces journées qui rallongent, d'observer cette nature en renaissance En fait, j'avais oublié. Au printemps, j'ai toujours l'impression d'être née de
Suisné en mai, c'est moi l'printemps D'un ventre épais, j'ai foutu l'camp Mais scarifié, mais en pleurant Mais sacrifié, mais en passant Suis né en mai, c'est moi l'printemps J'ai rien demandé, ouais mais pourtant J'ai déchiré, à grands coups dents Le fil d'acier m'emprisonnant Suis né en mai, c'est moi l'printemps
Jesuis né à Galeshewe, un township de Kimberley, en Afrique du Sud, dans une famille très protectrice. J’ai grandi entouré de femmes, chacune avec son identité propre, mais toutes ont influencé ma Riccardo Tisci. Ma famille ? Elle définit ma structure, mon ancrage, elle est le pilier de ma personnalité. Elle est tout pour moi ! Je suis né à Tarente, en Italie du Sud,
Résumé«La vérité, c’est que je suis Québécoise, que ma famille habite leur territoire traditionnel depuis plus de 200 ans et, pourtant, je ne connais pratiquement rien d’eux et je n’en connais aucun.La vérité, c’est que j’ai honte de moi. Honte de nous.» C’est au contact des Maoris de la Nouvelle-Zélande qu’Emanuelle Dufour réalise l’ampleur de son ignorance à l
Moiplus de jardin, mais la colline où je vais promener plusieurs fois par semaine (quand la pluie nous fiche la paix) En ce moment, il y a les iris et les narcisses. Mais c’est bientôt la fin. Je profiterai cette semaine s’il ne pleut plus pour aller cueillir du thym et faire provision pour l’été. J’aime Aimé par 1 personne
Bonsoirdemoiselle, ce soir les mots jaillissent en moi Depuis ces années de connaissance , des regrets je n’en ai pas Je vous ai vu grandir, évoluer , mûrir O belle demoiselle sans vous je ne pourrai partir. J’aime vous regarder Toutes les nuits, à vous je ne fais que penser Vous ne savez ce que vous me procurez Votre regard, voici ce qui illumine mes journées
jJ50R. Hier, j’ai appris avec un peu d’étonnement que le printemps, en fait, ce n’était pas le lendemain, mais le jour même. Hier donc, samedi 20 mars 2010. Moi qui croyais depuis toujours que le printemps tombait pile le 21 mars, je me trompais. A priori, derrière tout ça, il y a une histoire un peu obscure d’année bissextile, de lune, ou que sais-je encore… Je n’ai rien compris, et j’avoue, je n’ai pas vraiment essayé d’en savoir plus. Je crois même que je vais m’en tenir à mes premières croyances, et garder dans mon cœur la date du 21 mars. Le fait que ce soit aussi le jour où l’on fête ma petite chérie n’y est sans doute pas étranger ! Du coup, pour accueillir les beaux jours, même s’ils se font discrets ce week-end, j’ai quitté mes chaussettes et enfilé ma dernière acquisition shoesesque… des Bensimon Liberty en édition limitée, mon dernier achat coup de tête et coup de cœur à forte teneur en twitter dedans… merci ValerieCG pour l’info !. Par contre, il faudrait que je me calme côté chaussures, j’ai légèrement craqué ces dernières semaines… heureusement que je ne blogue pas à chaque fois que je déniche la paire rare, ce blog aurait vite fait de basculer dans la catégorie des shoes addict ! comment ça, c’est trop tard ?
Par Elia DahanPublié le 02/08/2014 à 0h00 Chaque samedi, découvrez l’île avec le regard d’une figure locale. Aujourd’hui, Gustave Gilles, ancien marin pêcheur à Saint-Pierre. Gustave Gilles, ancien marin pêcheur, est un des patriarches d’Oléron. Depuis quarante ans, il est responsable de la caisse de secours des péris en mer de l’île d’Oléron. Une caisse qui vient en aide aux familles des marins et ostréiculteurs décédés dans les eaux. Demain, il assistera à la cérémonie des péris en mer qui aura lieu à la Cotinière, pour célébrer le souvenir des disparus de l’île. Sud Ouest ». Depuis combien de temps êtes-vous sur l'île ? Gustave Gilles. Je suis né à Oléron en 1938, donc cela fait soixante-seize ans. Mes parents et mes grands-parents sont également nés dans l’île et ont vécu dans un village à côté de la Cotinière. Je suis né les pieds dans l’eau. Ce qui est normal car ensuite, je suis devenu marin pêcheur. J’ai commencé à travailler à 14 ans et cela fait vingt-quatre ans que je suis à la retraite. Quelle est votre plage préférée ? Je ne vais pas vraiment à la plage. C’est ma femme qui va à la plage ! J’y allais avant pour faire de la pêche à pied. J’allais chercher des étrilles et quelques oursins à la Perroche. En fait, je reste souvent dans le secteur. On a tellement d’agrément chez nous, il n’y a pas besoin d’aller plus loin. Et il y a eu de nombreux efforts faits sur les postes de secours, notamment à Matha. Ma commune maternelle, celle qui m’a vu naître Saint-Pierre-d’Oléron. C’est mon quartier général pour la famille, le travail, les amis. Et le port de la Cotinière. J’ai toujours le même rythme, même si je suis retraité, je suis un indéboulonnable du coin. De plus, je connais tout le monde au port, que ce soit les marins ou même les estivants qui reviennent régulièrement dans l’île. Votre activité favorite à Oléron ? Avant, j’allais à la chasse mais c’était surtout pour le plaisir de voir mes chiens courir. Je ne suis pas un viandard et je n’aime pas le gibier, donc j’ai arrêté. Mais j’ai besoin de prendre l’air, donc je fais des sorties en mer. Quand il fait beau, je prends le bateau tous les jours. C’est aussi une manière de rester dans le bain. Je pars du port de la Cotinière sur un bateau de pêche et de promenade qui fait 6,60 m. Parfois, je suis accompagné par des amis mais j’aime bien naviguer seul. La meilleure saison sur l'île ? Le printemps ! Enfin quand les saisons sont bien établies. Durant cette période, les jours sont plus longs, il fait beau, c’est très agréable. Et, sur l’eau, il y a moins de monde que l’été donc c’est plus tranquille pour naviguer. La spécialité locale dont vous raffolez ? Nous, on aime tout, mais surtout le poisson. J’aime beaucoup le poisson frais de la Cotinière et tout ce qui vient de la mer langoustines, crustacés, crevettes… Chez nous, on mange du poisson depuis toujours, on apprécie moins la viande. Votre meilleur souvenir ici ? Aller aux bals musette. J’y allais en 1956 et 1958. Ils avaient lieu à Dolus ou au Château. C’était très convivial, tous les jeunes de l’île s’y rendaient. C’était l’occasion de tous se rencontrer. Et c’est dans un bal que j’ai connu ma femme. Nous étions à l’école ensemble et nous nous sommes retrouvés au bal. Un conseil pour nos lecteurs ? Respecter la faune et la flore locale et la pêche à pied. Il faut ménager la nature de l’île pour qu’elle reste sauvage. Et je pense, qu’avant tout il faut respecter la vie à la campagne. Moi j’aime entendre les tourterelles chanter, le coq au matin. Et le bruit d’un moteur ne me gêne pas ; dans un bateau, il tourne tous les jours et on dort avec. Il faut que les personnes qui viennent à Oléron comprennent qu’ici c’est une vie de campagne.
1. Tout déborde de vie en ce moment. Le mois de Mai peut-être considéré comme l’un des plus beaux de l’année. Un printemps en douceur Une vie abondante, vibrante et délicieuse éclate tout autour de nous. Les feuilles sont revenues sur les arbres. Les arbustes que j’ai coupés au ras du sol l’automne dernier sont maintenant des buissons touffus. Le lierre grimpant fait 1,80 m de haut et est hors de contrôle, étendant ses longues branches le long du mur au crépi ancien. Les boutons de roses éclosent à la clarté de la lumière. Le soleil est de plus en plus fort et les jours sont de plus en plus longs. La brise devient plus chaude et douce. Les bébés animaux naissent un peu partout. C’est une véritable corne d’abondance de vie nouvelle. Et vous, en ce moment ? Comment allez-vous ?Vous voyez peut-être de nouvelles choses se concrétiser dans votre propre vie ?Y a-t-il des choses qui étaient en gestation et en incubation pendant l’hiver et qui sont en train de germer dans votre monde ?Des rêves, des transitions, des plans qui prennent vie pour vous ? 2. Le milieu du printemps rayonne en vous par sa splendeur. Laissez cette beauté vous rappeler de célébrer cette vie qui rejaillit et d’être reconnaissant pour toute la vie qui nous entoure. Une douceur de vivre à installer dans son quotidien Au milieu du printemps, prenez le temps de vous réjouir de toute la beauté magnifique et divine de la nature. Tout est brillant, vibrant et psychédélique dans sa tentative d’attirer votre attention. C’est le moment de faire des temps d’arrêt, de pause, littéralement, et de humer avec délice les roses parfumées, de goûter le lierre terrestre ou la menthe poivrée naissant et laisser leur parfum aromatique se répandre énergiquement sous le palais. Faites des promenades. Remplissez votre maison de fleurs fraîchement coupées. Asseyez-vous dehors pendant votre pause déjeuner et respirez. Inspirez, expirez. Respirez délicieusement avec conscience. C’est aussi un bon moment pour faire une pause et reconnaître les nouvelles choses qui se développent dans votre vie. Nous ne le faisons jamais assez. Nous ne prenons généralement pas le temps de nous arrêter et de célébrer les changements, la croissance et la nouvelle vie que nous expérimentons dans nos vies. Prenez le temps de le faire maintenant. Je vous invite à boire une boisson fraîche et à applaudir les choses que vous avez exploré pendant l’hiver. Ces choses qui commencent maintenant à s’épanouir. Nous avons fait des efforts, nous nous sommes donné les moyens de faire pousser de nouvelles choses. Honorez cela et célébrez avec délicatesse et amour, fêtez même les minuscules pousses que vous commencez à percevoir. 3. Le milieu du printemps est le moment de planter. Dans le jardin et dans nos vies. Nous plantons maintenant des choses que nous récolterons plus tard dans l’été. Bruno et moi avons commencé à planter dans notre jardin des tomates de toutes variétés, des courgettes, des concombres, la mélisse, les menthes diverses, les pavots de Californie, les capucines, le persil, les potimarons, des soucis, des carottes etc… J’ai déjà hâte de les récolter à la fin de l’été. Quel régal en perspective … Nous utilisons le soleil croissant et l’énergie riche et fertile du printemps pour nourrir ces nouvelles plantes dans notre jardin. Et nous pouvons aussi utiliser cette puissante énergie printanière pour nourrir les nouvelles idées, la croissance et le changement dans nos vies. Cette énergie aidera ces nouvelles pousses issues du dur labeur de l’hiver à devenir fortes et à s’épanouir. Et nous pouvons également utiliser cette énergie forte et luxuriante pour planter de nouvelles intentions, de nouveaux plans et de nouvelles idées dans nos vies. Qu’aimeriez-vous voir pousser et s’épanouir dans votre vie cet été ? Qu’aimeriez-vous récolter à l’automne ? 4. Au milieu du printemps, la nature nous rappelle d’être reconnaissants de la capacité de la vie à se reproduire et d’honorer la fertilité et la vitalité sexuelle de tous les êtres vivants. La capacité inhérente de la vie à créer une nouvelle vie est un miracle absolu. En général, nous ne prenons pas le temps de nous y arrêter, de le reconnaître et d’en être reconnaissants. Mais c’est vraiment un processus miraculeux et magique, la façon dont chaque être vivant est conçu avec sa propre capacité complexe, mais parfaite, à recréer. En ce moment, alors que la nouvelle vie s’épanouit tout autour de nous, c’est le moment idéal pour reconnaître et honorer ce processus magnifique et profond – dans la nature et en nous-mêmes, dans nos propres corps humains. Dans notre culture, nous avons développé une vision tellement déformée et tordue de notre propre nature sexuelle. Le printemps est le moment idéal pour reconquérir cette partie intime de nous-mêmes. Pour célébrer et honorer cette partie de nous-mêmes comme puissante, importante, magnifique et sacrée. Dans notre culture, nous avons désespérément besoin de nous rappeler et de reconnaître le sexe comme une composante vitale de la vie, oui. Mais nous devons aussi célébrer le sexe et nous réjouir de sa capacité à nous apporter simplement un plaisir magnifique, valorisant et nourrissant pour l’âme. 5. Le printemps est également un moment idéal pour célébrer et honorer notre propre corps humain Si cette période de fertilité et de nouvelle vie est, bien sûr, un moment propice pour reconnaître la capacité du corps humain à se reproduire, c’est aussi un bon moment pour célébrer toutes les choses étonnantes que notre corps individuel peut faire pour corps peuvent nous permettre de vivre des choses tellement exceptionnelles et magnifiques. Comme faire des randonnées, du yoga, du jardinage. Je suis très reconnaissante de la mobilité et de la force de mon corps même s’il a été négligé pendant l’hiver.Je suis reconnaissante pour l’art que je suis capable de créer avec mes mains. Je suis reconnaissante pour la danse que mon corps sait déployer lorsque j’entend une musique un moment, où que se trouve votre corps, et soyez reconnaissant pour les choses que votre corps est capable de faire pour aux enfants et aux jeunes le caractère sacré de leur corps. Je suis sûre que nous avons tous besoin d’un message pour reprendre contact avec le caractère sacré de notre face à tous les informations délétères que les enfants reçoivent de la société à propos de leur corps, les enfants ont absolument besoin qu’on leur rappelle constamment que leur corps est en sorte que le printemps soit un moment où nous nous engageons consciemment dans ces conversations avec nos enfants. 6. Le milieu du printemps est un moment pour se sentir bien, être joyeux et célébrer la vie Adoptez l’énergie fraîche et nouvelle du printemps. Le printemps est joyeux et gai, magnifique et vibrant. C’est le moment de savourer tous les plaisirs que la vie nous dehors. Faites des promenades. Coupez des fleurs fraîches. Sentez les roses. Dansez autour du mât de mai pour célébrer Beltane. Faites l’ de vous sentir vivant ! Est-ce que quelque chose vous a vraiment parlé dans cet aperçu du printemps ? Quelles sont les nouvelles choses qui poussent dans votre vie ?De quels changements et de quelles nouvelles croissances êtes-vous dans votre vie ?Partagez avec moi et laissez-moi vous aider à vous célébrer VOUS et vos réalisations !Qu’avez-vous l’intention de planter ce printemps, dans le jardin et dans votre vie ?Qu’aimeriez-vous récolter à l’automne ? Quelles sont les choses joyeuses que vous voulez faire pour célébrer le printemps ? Article rédigé par Nathalie Tschiember, coach de vie et accompagnante pour une vie plus douce Merci de respecter les droits de l’auteur
je suis né en mai c est moi le printemps