Car j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger, j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire» Matthieu 25 ne s'arrête pas avec la parabole des talents, mais c'est immédiatement suivit par le passage ci-dessous qui n'est pas une parabole mais qui est directement connecté aux trois paraboles précédente que nous avons lu. andwhat those should do who represent him on earth. ssvpglobal.org. ssvpglobal.org. J'a i eu faim et vous m. '. avez donné à manger, j'a i eu soif et vous m'avez donnez à boire. ucesm.net. ucesm.net. I was hungry and you gave me to eat, I was thirsty and you gave me to drink. 2104/2020 14:35 | ND de la Bidassoa 143 mots " J'avais faim et vous m'avez donné à manger " "J'étais nu et vous m'avez habillé ; j'étais en prison et vous m'avez visité " “Amen, je vous le dis, chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” VID-20200421-WA0009.mp4 © Javais faim et vous m’avez donné à mangerToulouse, 18h30, un dimanche de mars, dans le quartier de la gare Matabiau des bénévoles de l’association la Main Tendue déchargent leur fourgonnette. En plein air abrités seulement par un auvent ils installent marmites, cocotes, thermos de the, café ou chocolat. Chaque dimanche soir de l’année, 52 semaines sur 52 des 41Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : “Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges. 42 Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ; éternelpréparé pour le diable et ses anges. Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.” Matthieu25 41 Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. 42 Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire; 43 j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli; j'étais nu, et vous ne m'avez pas vêtu; j Javais faim (Matthieu 25,35) Depuis l’enseignement du Christ, nous savons que nous serons jugés sur notre partage avec ceux qui souffrent : «“Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez Manytranslated example sentences containing "j'ai donné à manger" – English-French dictionary and search engine for English translations. Dansla Bible, chacun est invité à accueillir l’étranger, la veuve et l’orphelin. Les repas et les grands festins sont nombreux et sont signes d’hospitalité. L’Évangile de Matthieu nous montre l’importance de prendre soin des plus faibles. Jésus dit : « En effet, j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif lYbS. 24 novembre 2019 Méditer la Parole 5. Car j avais FAIM, et vous m avez donné à MANGER… Jésus parlait à ses disciples de sa venue Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres il placera les brebis à sa droite et les chèvres à sa gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade et vous m’avez visité ; j’étais en prison et vous êtes venus jusqu’à moi !» Alors les justes lui répondront Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? Tu avais donc faim et nous t’avons nourri ? Tu avais soif et nous t’avons donné à boire ? Tu étais un étranger et nous t’avons accueilli ? Tu étais nu et nous t’avons habillé ? Tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi Et le Roi leur répondra Vraiment je vous le dis, chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.» Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le démon et ses anges. Car j’avais faim et vous ne m’avez pas donné à manger; j’avais soif et vous ne m’avez pas donné à boire , j’étais un étranger et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade ou en prison, et vous ne m’avez pas visité.» Alors, ils répondront, eux aussi Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu avoir faim et soif, nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?» Il leur répondra Vraiment, je vous le dis, chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces petits, à moi non plus vous ne l’avez pas fait.» Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle.» Beaucoup d’entre nous, nous sommes habitués, à la fin de chaque année fiscale de faire le bilan financier des douze derniers mois. En ce dernier dimanche de l’année liturgique, l’évangile d’aujourd’hui nous propose de faire le bilan de notre vie chrétienne, de l’année qui se termine. Ce bilan se fait à partir de ce que le Seigneur appelle “son commandement nouveau” Tous sauront que vous êtes mes disciples si vous vous aimez les uns les autres». Et l’évangile nous éclaire sur la mise en pratique de ce commandement nouveau, en nous rappelant ce que nous avons fait ou oublié de faire J’avais faim, vous m’avez donné à manger, j’avais soif, vous m’avez donné à boire, etc » Le calcul est simple. On croyait que le jugement porterait sur des actions d’éclats, des faits d’héroïsme, une moralité impeccable… que l’on y jugerait les péchés les plus graves, les actions les plus mauvaises ! Eh bien non ! En fait, il s’agit de gestes de tous les jours, de gestes que font les parents pour leurs enfants, les gens ordinaires pour leurs voisins, des gestes de solidarité, de gentillesse, d’accueil, de sollicitude… des gestes qui peuvent être faits par tous et chacun et qu’une foule de gens font effectivement, sans pour autant le crier sur les toits… On pourrait aussi penser que ces gestes dont parle Jésus, devraient être fait au nom de Dieu, comme des gestes religieux, des offrandes, des sacrifices… Mais non, ni les gens du premier groupe, ni ceux du second n’ont reconnu le Seigneur dans ces gestes simples. Aucune des actions mentionnées par le Seigneur ne semble être de nature strictement religieuse. Jésus nous rappelle aujourd’hui, que nous serons jugés sur l’amour et exclusivement sur l’amour. Il s’agit d’un amour très simple donner à manger, à boire, accueillir, habiller, visiter, soigner, encourager, relever, soutenir… Ainsi, nos plus humbles gestes d’amour ont une valeur infinie, une valeur d’éternité. La liste citée par Jésus n’est d’ailleurs ni limitative, ni exhaustive. Ce sont des exemples que nous pouvons prolonger dans notre vie mon enfant pleurait la nuit, et je me suis levée pour le consoler et le soigner. Ma vieille maman ne pouvait plus bouger, et je l’ai aidée à sortir de son lit pour s’asseoir dans son fauteuil. Nos voisins avaient besoin d’amitié, et nous les avons entourés. Dans la paroisse, on cherchait des bénévoles et j’ai retroussé mes manches pour donner un coup de main. Mon collègue de travail avaient besoin d’être défendu et j’ai osé m’opposer à ceux qui le calomniaient. Un appel a été lancé pour parrainer un enfant en grande difficulté et j’ai apporté ma petite contribution… Mon conjoint, mes enfants, mes amis, mon colocataire, mon employé… je vous laisse terminer la liste ! Jean Chrysostome fait remarquer avec beaucoup de finesse que le Seigneur ne demande ici, que des gestes bien modestes. Il n’est pas dit, non plus, que celui qui a faim est rassasié, que celui qui est malade est guéri, que celui qui est en prison est libéré. Ce qui compte, c’est de faire quelque chose, si petite soit l’action accomplie. C’est alors que, lors de ce rendez-vous ultime avec le Christ, Dieu n’aura même pas à nous juger» puisque nous nous serons jugés nous-mêmes tout au long de notre vie. En fait, Dieu n’aura qu’à dévoiler ce qui était caché» dans chacune de nos journées. Ce jour-là, le Seigneur nous aidera simplement à vérifier, par nous-même, si nous avons été réellement humains envers les autres humains. En fait, l’examen ne produira pas de grandes surprises. Nous pouvons connaître les résultats à l’avance car nous savons quelle est la matière à examen. Le professeur nous a donné les questions, tout en nous indiquant en même temps les bonnes réponses. Et contrairement à ce qui se passe lors de nos examens à nous, les plus intelligents et les plus studieux n’auront pas des avantages spécifiques. Tous peuvent réussir cet examen final, sans distinction de race, de religion, de quotient intellectuel. Le Christ ne nous demandera pas si nous sommes diplômés d’une université prestigieuse, si nous avons réussi une brillante carrière, si nous avons gagné beaucoup d’argent, si notre carte de visite est bien fournie… Le tableau du jugement dernier n’a pas pour but de nous remplir de peur en mettant l’accent sur une condamnation à venir, mais c’est une invitation à nous préoccuper du moment présent. C’est maintenant que commence l’éternité, c’est maintenant que nous pouvons donner à manger à ceux qui ont faim, c’est maintenant que nous pouvons visiter ceux et celles qui vivent dans la solitude, aider nos voisins qui ont besoin d’assistance, consoler ceux qui sont dans le deuil… C’est maintenant que nous pouvons assurer notre amitié avec Dieu. Chaque fois que vous le faites à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous le faites ! Jésus parlait à ses disciples de sa venueQuand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite 'Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli; j'étais nu, et vous m'avez habillé; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi!' Alors les justes lui répondront 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu? Tu avais donc faim, et nous t'avons nourri? Tu avais soif, et nous t'avons donné à boire? Tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli? Tu étais nu, et nous t'avons habillé? Tu étais malade ou en prison. Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ?' Et le Roi leur répondra 'Amen, je vous le dis chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.' Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche 'Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le démon et ses anges. Car j'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger; j'avais soif, et vous ne m'avez pas donné à boire; j'étais un étranger, et vous ne m'avez pas accueilli; j'étais nu, et vous ne m'avez pas habillé; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité.' Alors ils répondront, eux aussi 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim et soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?' Il leur répondra 'Amen, je vous le dis chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces petits, à moi non plus vous ne l'avez pas fait.' Et ils s'en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. La fête du Christ Roi, qui clôture l’année liturgique, nous met devant les yeux un drôle de Roi », un roi dont le visage se donne à reconnaître à travers celui du pauvre, du malade, du prisonnier… A la fin du IVème siècle, l’évêque de Constantinople, par ailleurs immense théologien, St Jean Chrysostome, n hésitait pas, dans sa basilique de Constantinople , à fustiger les chrétiens à ce propos … Voici un extrait de ce qu il leur disait à ce propos… Tu veux honorer le Corps du Christ ? Ne le méprise pas lorsqu’il est nu. Ne l’honore pas ici, dans l’église, par des tissus de soie, tandis que tu le laisses dehors souffrir du froid et du manque de vêtements. Car celui qui a dit Ceci est mon corps , et qui l’a réalise en le disant, c’est lui qui a dit Vous m’avez vu avoir faim et vous ne m’avez pas donné à manger, et aussi Chaque foi que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces petits, c est à moi que vous ne l’avez pas fait. Ici le corps du Christ n’a pas besoin de vêtement mais d’âmes pures ; là-bas il a besoin de beaucoup de sollicitude. Je ne vous dis pas cela pour vous empêcher de faire des donations religieuses, mais je soutiens qu’en même temps et même auparavant, on doit faire l’aumône. Quel avantage y a-t-il à ce que la table du Christ soit chargée de vases d’or, tandis que lui-même meurt de faim ? Commence par rassasier l’affamé et avec ce qui te restera, tu orneras son autel. A quoi bon revêtir la table du Christ de voiles d’or, si tu ne lui donnes pas la couverture qui lui est nécessaire ? Qu’y gagnes-tu ? Dis-moi donc si tu vois le Christ manquer de la nourriture indispensable et que tu l’abandonnes pour couvrir l’autel d’un revêtement précieux, est-ce qu’il va t’en savoir gré ? Est-ce qu’il va plutôt s’en indigner ? Ne va-t-il pas dire que tu te moques de lui, estimer que tu lui fais injure, et la pire des injures ? Je ne dis pas cela pour empêcher de faire de telles générosités, mais je t’exhorte à les accompagner ou plutôt à les faire précéder par les autres actes de bienfaisance. Car personne n’a jamais été accusé pour avoir omis les premières, tandis que, pour avoir négligé les autres, on est menacé de la géhenne, du feu qui ne s’éteint pas, du supplice partagé avec les démons. Par conséquent, lorsque tu ornes l’église, n’oublie pas ton frère en détresse, car ce temple-là a plus de valeur que l’autre. Les exigences de l’évangile, ici vigoureusement rappelées, ne sont pas là pour nous culpabiliser de manière malsaine nul en effet n est à la hauteur. Dieu, d’ailleurs, n attend pas que nous soyons à la hauteur pour nous accueillir dans son amour sauveur ce ne sont pas nos bonnes actions qui nous justifient, a souligné Saint Paul, mais le Christ en qui nous mettons notre foi. Puissent donc ces lignes être, non pas culpabilisantes, mais stimulantes … P. Louis-Marie Chauvet

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