Lamultiplication des crĂšches. Il est le faiseur de crĂšches de GenĂšve. Et c’est avec cette carte de visite que Manuel Tornare entend rebondir en sortant du Conseil administratif au terme de trois mandats. Avec son dĂ©part, le Parti socialiste de la Ville perd sa locomotive Ă©lectorale. TrĂšs populaire, le conseiller administratif sortant a Jevous prie d’agrĂ©er, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs. Ces diffĂ©rents modĂšles de lettres pour annoncer un dĂ©mĂ©nagement vous seront certainement utiles pour annoncer votre changement d'adresse aux diffĂ©rents organismes ! N'hĂ©sitez pas Ă  vous en inspirer pour rĂ©aliser vos dĂ©marches administratives ! Leslangues continuent de se dĂ©lier aprĂšs le meurtre d'une petite fille de 11 mois dans une crĂšche People & Baby de Lyon aprĂšs que l'employĂ©e lui a fait avaler de la soude caustique "parce qu PourrĂ©pondre Ă  une AP : « Bonjour, je travaille dans une crĂšche depuis 5 ans, et mon contrat ce termine Ă  la fin de l’annĂ©e, je quitte donc cette crĂšche trĂšs bientĂŽt. Au niveau de ma direction, Accueillirses Ă©motions sans le juger. L’angoisse face Ă  la sĂ©paration peut survenir Ă  des Ăąges diffĂ©rents. On parle de la « crise des 8 mois », l’ñge vers lequel le bĂ©bĂ© prend conscience qu’il est une personne Ă  part entiĂšre, oĂč il ne veut plus quitter sa mĂšre et/ou son pĂšre et a peur des nouveaux visages. Avis aux Parents* La crĂšche ☆ Lola land☆ Ă  le plaisir de vous annoncer l’ouverture des inscriptions et rĂ©inscriptions pour l'annĂ©e 2020/2021 . La LamĂšre d’un petit garçon de 2 ans et demi porte plainte aprĂšs que son fils se soit Ă©chappĂ© de sa crĂšche vendredi dernier en fin de matinĂ©e au Barp, au sud de Bordeaux. Inscription UnecrĂšche de 30 berceaux vient d'ouvrir ses portes aux abords de la gare du Nord. Un service unique en Ile-de-France, rĂ©servĂ© aux enfants d'usagers rĂ©guliers du train. Unesensibilisation passe aussi par l’information auprĂšs des parents. La crĂšche met Ă  disposition des parents le rĂšglement de fonctionnement et le projet Ă©ducatif. Contact : 04 67 90 70 64 / s.cantagrill@ville-pezenas.fr. 6 Louis Audibert, 34120 PEZENAS. Contact C. C. A. S. : Commentconcilier ses souvenirs enfantins de crèche de Noël avec ses santons, et son amour de la Bretagne ? En créant une crèche bretonne ! T8z4. Lové dans les bras de son père, Louis, 9 mois, mordille un canard en plastique jaune en lui souriant. "Les bébés nageurs, c’est une première pour nous", glisse Henri Carpentier, patron d’une pizzeria à Arras Pas-de-Calais, un peu déboussolé au milieu des bouées du parcours de psychomotricité tracé dans le bassin. Objectif de cette séance favoriser l’éveil sensoriel du bébé et renforcer le lien de confiance avec son parent. La séance a été organisée par la première Maison des 1000 jours, ouverte à Arras en septembre par l’association Ensemble pour l’éducation de la petite enfance Epepe. Cette initiative pilote est un lieu de rencontre qui organise des ateliers parents-bébés, animés plusieurs fois par mois par des "facilitateurs" sur des sujets aussi variés que le sommeil, la motricité ou le développement cérébral des tout-petits. Elle est dĂ©veloppĂ©e au sein du PĂŽle Ă©ducatif du Val de Scarpe du quartier populaire Saint-Michel, qui hĂ©berge sous le mĂȘme toit une crĂšche, une Ă©cole maternelle, une antenne des services de protection maternelle et infantile PMI, un kiosque d'information aux familles... "Lors de ces ateliers, on apprend beaucoup de choses, et personne n’est dans le jugement, témoigne, ravie, Marie, la mère du petit Louis... qui a appris sa grossesse le jour de son accouchement. On se sent moins seul et on se dit qu’on n’est pas trop mauvais finalement." Nathalie Casso-Vicarini, fondatrice de l’association, vogue d’une famille à l’autre en distribuant balles en plastique et conseils sur les jeux d’éveil. "Se voir régulièrement permet de tisser un lien de confiance, explique-t-elle. Nous partons des problématiques des familles, comme un déménagement ou la gestion des pleurs. L’objectif est de les outiller l'air de rien et de les rassurer." Cette approche, elle l’a découverte il y a quinze ans en Australie où elle était facilitatrice dans un "Cottage", des centres de rencontres entre parents. Des programmes similaires existent en Finlande et aux Etats-Unis. Financement limité à la garde Leur principe veiller au bon développement des bébés et agir sur les inégalités dès le berceau, en proposant aux parents qui en ont besoin un accompagnement soutenu. Car les scientifiques sont unanimes les premières années de vie sont déterminantes pour les apprentissages et la bonne santé psychique, la confiance en soi et la socialisation, qui seront un bagage ou un fardeau pour le reste de la vie. Mieux vaut prévenir que guérir, démontre le Prix Nobel d’économie américain James Heckman, qui a calculé que 1 dollar investi en faveur de la petite enfance permettait d’en économiser plus de 7 dix ou vingt ans plus tard, dans la lutte contre l’échec scolaire, les plans de requalification professionnelle, les prestations sociales, etc. "Une puéricultrice a plus d’impact social qu’un professeur d’université", conclut-il. Nathalie Casso-Vicarini ne le démentira pas au vu de la "transformation extraordinaire" du petit Louis, au début mutique et renfermé, un comportement fréquent chez les bébés nés après un déni de grossesse. "Lors d’un atelier, en lui parlant de son histoire particulière, ses parents ont débloqué quelque chose. Aujourd’hui, il rit, interagit. On sent qu’il a trouvé sa place", se réjouit la professionnelle. En France, cette période préscolaire est un angle mort. L’Etat se contente de financer une partie du coût de la garde crèche, assistante maternelle, dans le souci de permettre aux parents de reprendre le travail plus que pour s’assurer de la réussite future des bébés. Il investit ainsi l'Ă©quivalent d'un peu moins de 15 milliards d'euros par an dans la prise en charge de ces modes d'accueil. Mais la construction et le fonctionnement des crèches sont gĂ©nĂ©ralement pris en charge par les communes, qui peuvent aussi s'appuyer sur le secteur privé. Or, contrairement aux Ă©coles, la gestion des crĂšches n’est pas une compĂ©tence obligatoire des villes. Pour ces gestionnaires, la facture est devenue trop lourde Ă  supporter. "Un exemple pour une ville comme Nancy, une place en crĂšche coĂ»te jusqu’à euros par an. Or, les subventions de l'Etat et les contributions des parents ne suffisent pas Ă  couvrir ces frais. Le reste Ă  charge peut grimper jusqu’à 40% pour la commune. Lorsque vous administrez plus de 400 berceaux, c’est Ă©norme!", pointe Elisabeth Laithier, ex-adjointe au maire de Nancy, qui vient d’ĂȘtre nommĂ©e prĂ©sidente du nouveau comitĂ© de filiĂšre Petite enfance par le gouvernement. Ce comitĂ© doit formuler des recommandations d’actions. RĂ©sultat, nombre d’élus de petites communes bottent en touche, au prix de fortes disparitĂ©s territoriales. Avec Ă  la clĂ©, un manque de places criant et des critères d’attribution, opaques, qui écartent les familles les plus modestes, dont les enfants bénéficieraient pourtant le plus d’un cadre stimulant. Seuls 5% des enfants les plus pauvres ont accès aux crèches, contre 22% des plus aisés. L’Hexagone est donc loin derrière la Corée, où 65% de tous les bébés sont dans une structure d’accueil, voire de l’Allemagne 39% qui a investi massivement ces dernières années. Emmanuel Macron a certes créé une Commission des 1000 jours, prĂ©sidĂ©e par le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, qui lui a remis un rapport en 2020. Ses propositions mieux soutenir les parents aménagement des congés parentaux, accompagnement personnalisé jusqu’aux 2 ans de l’enfant, déploiement de Maisons des 1000 jours et construire des crèches avec priorité aux enfants de milieu défavorisé. Cependant, aujourd’hui, hormis un allongement du congé paternité, un meilleur financement de la PMI protection maternelle et infantile et le lancement d’une appli "1000 premiers jours" d’infos utiles, l’essentiel des recommandations est passé à la trappe. Certaines mesures du plan pauvretĂ© de 2018 a aussi dĂ©bouchĂ© sur quelques avancĂ©es bonus "territoire" pour encourager la crĂ©ation de crĂšches, "bonus mixitĂ© sociale", formation de professionnelles, dont beaucoup ont Ă©tĂ© stoppĂ©es par la crise sanitaire. "Le systĂšme est Ă  bout de souffle", a lui-mĂȘme reconnu le chef de l’Etat dĂ©but janvier, regrettant que "prĂšs de 20% des parents n'obtiennent pas de mode d'accueil". places de crĂšche nécessaires "L’objectif du gouvernement de créer places de crèches supplémentaires sur cinq ans, n’était déjà pas très ambitieux et il ne sera pas réalisé de moitié", déplore Florent de Bodman, auteur d’une note pour le think tank Terra Nova sur la politique de la petite enfance. Pour lui, il faudrait places supplémentaires d’ici dix ans, dont réservées aux enfants les plus pauvres. Et pour que ces crèches aient une action efficace, il faut aussi mieux former et motiver les professionnels. Auxiliaires de puériculture, éducateurs de jeunes enfants, ils sont peu qualifiés, payés au smic. Et il y a pénurie. "Ces métiers sont pénibles et en constant sous-effectif. Nous ne sommes pas là que pour changer les couches, mais nous manquons de temps et de moyens pour donner toute sa place à l’épanouissement des enfants", raconte Emilie Philippe, porte-parole du collectif Pas de bébés à la consigne. La situation n’est pas meilleure du cĂŽtĂ© des assistantes maternelles, qui reprĂ©sentent en dehors des parents, le principal mode de garde des moins de trois ans en France leur nombre chute et dĂ©parts Ă  la retraite sont prĂ©vus d’ici Ă  2030, soit 48% des effectifs. "DĂ©jĂ  Ă©levĂ© avant la crise sanitaire, le turnover a explosĂ© et bloque tous les projets. Il est urgent de former davantage et de revaloriser les salaires des professionnels de la petite enfance", appelle Jérôme Obry, président de la Fédération française des entreprises de crèches. C’est en partie ce fort turnover qui a plombé l’expérimentation Parler Bambin, estime le chercheur Quentin Daviot, co-auteur d’une note d’évaluation de l’Institut des politiques publiques très mitigée sur ce programme. Déployé dans 94 crèches, il a pour ambition de renforcer l’apprentissage du langage chez les enfants de 18 à 30 mois en stimulant les "petits parleurs". Les professionnels sont formés à des postures précises poser des questions ouvertes, se mettre à la hauteur de l’enfant.... Mais s’il y a trop de changements de postes, cette formation se perd. Résultat au bout de trois ans, ces enfants ne semblent pas avoir réalisé de progrès notoires. Mécénat privé D’autres initiatives fleurissent. Comme "Accompagne-moi", un projet porté par l’association Epepe, l’Inserm et l’université de Bordeaux, dans 24 crèches, focalisé sur l’empathie des tout-petits, clé du développement socio-affectif. Des ateliers utilisant deux marionnettes sont montés autour de règles de vie en collectivité par exemple attendre son tour, exprimer une demande. Les parents aussi sont impliqués. "Ils restent les premiers éducateurs", insiste Nathalie Casso-Vicarini. C’est d’ailleurs eux que cible l’association 1001 mots, cofondĂ©e par Florent de Bodman, Ă©galement auteur du livre A portĂ©e de mots Ed. Autrement. Son programme envoie gratuitement des livres pour bébés en plastique pour le bain, en tissu, qui émettent des sons... à des foyers modestes volontaires, qui reçoivent également des SMS de conseils et d’idées d’activités avec leurs enfants cuisiner, chanter, ranger.... "Le défi est de s’adresser aux familles qui bénéficieraient le plus de cette aide, celles dont les enfants ne vont pas en crèche", explique Florent de Bodman dont l'association s'appuie notamment sur les PMI pour repĂ©rer les foyers les plus en besoin d'accompagnement. Les mécènes suivent. 1001 mots est soutenue par les fondations ADP et Generali. Historiquement engagée pour la mobilité sociale, notamment à travers le tutorat de lycéens, la Fondation de la société d’investissement Ardian, vient dernièrement d’annoncer se recentrer sur la petite enfance "Après audit, nous avons été convaincus que c’est là le meilleur moyen de maximiser notre impact", déclare sa présidente Carole Barnay. Premier projet financé le déploiement du concept des Maisons des 1000 jours... qui peine pour le moment à décrocher des financements publics. L'expérimentation Abecedarian qui fait rêver Stimuler l’éveil des bĂ©bĂ©s double leurs chances d’entrer Ă  l’universitĂ© et de rĂ©ussir dans la vie. C'est la conclusion du programme de recherche "Carolina Abecedarian project", dĂ©ployĂ© sur plus de 40 ans. InitiĂ©e dĂšs 1971 par Craig Ramey, psychologue du jeune enfant, et Joseph Sparling, ancien instituteur, l’expĂ©rimentation a Ă©tĂ© menĂ©e auprĂšs de 110 bĂ©bĂ©s issus d’un quartier pauvre de Chapel Hill Caroline du Nord. Pendant cinq ans, la moitiĂ© de ces enfants a Ă©tĂ© accueillie Ă  temps plein dans une crĂšche pilote appliquant une approche pĂ©dagogique spĂ©cifique jeux Ă©ducatifs, temps de lectures interactifs, conversations
 et un accompagnement des parents sur-mesure. L’autre moitiĂ© des tout-petits n’intĂšgre pas la crĂšche mais est suivie. Les rĂ©sultats sont spectaculaires Ă  quatre ans le QI des enfants placĂ©s est supĂ©rieur de 50% par rapport au groupe tĂ©moin. A huit ans, les premiers lisent et comptent mieux. Ils sont ensuite 36% Ă  Ă©tudier Ă  l’universitĂ© contre 14% pour les autres. Moins touchĂ©s par les addictions, ils dĂ©veloppent une meilleure santĂ© physique Ă  30 ans, et des IRM Ă©tablissent aussi que leur cerveau est plus dĂ©veloppĂ©. Cette expĂ©rimentation est devenue célèbre. Mais elle porte sur une cohorte très restreinte d’enfants de milieu ultra-précaire, dans un certain contexte –l’Amérique des années 1970. "Cela limite sa reproductibilité à plus grande échelle, reconnaît le chercheur chef de projet au bureau Europe de J-Pal, Quentin Daviot, expert de l'Ă©conomie de l'Ă©ducation. Mais ne doit pas freiner d’autres expérimentations. La plasticité du cerveau des bébés est telle qu’elle nous offre d’immenses possibilités pour agir." Le rituel des transmissions reste un incontournable de la vie Ă  la crĂšche. Ce rituel comme tous les autres mĂ©rite d’ĂȘtre questionnĂ© tant il fait partie de notre quotidien. Petite exploration de ce temps de communication quotidien entre parents et professionnels
Photo by Mike Fox On ne nous dit pas Tout »A l’accueil du matin, les professionnels attendent les transmissions de la part des familles. Les parents se prĂȘtent Ă  ce temps d’échange comprenant son importance pour un accueil personnalisĂ© de leur enfant. Cependant cette pratique fait rentrer la crĂšche dans l’intimitĂ© de la famille. En effet, les informations transmises disent quelque chose des choix Ă©ducatifs, des modes de vie, des Ă©tats Ă©motionnels
 Parfois les parents rĂ©sistent et choisissent de transmettre seulement les Ă©lĂ©ments qui leur semblent indispensables omettant certains faits ou Ă©vĂšnements par peur aussi d’ĂȘtre jugĂ©s. Par exemple, quand l’enfant dort dans le lit de ses parents
 Il arrive alors que les Ă©quipes soient dĂ©rangĂ©es par cette forme de rĂ©tention d’information le droit de tout savoir est alors revendiquĂ© pour une meilleure adaptation aux besoins de l’enfant. En Ă©quipe, on s’étonne et on reproche aux parents de cacher des choses. Mais quelle est la nature de cette demande ? Pour quelles raisons les parents devraient livrer plus que ce qui est strictement nĂ©cessaire ? N’oublions pas non plus que ces Ă©changes se font devant d’autres familles et que par consĂ©quent la confidentialitĂ© est difficilement applicable. A contrario, des parents qui en disent trop, notamment sur leurs difficultĂ©s personnelles, mettent mal Ă  l’aise les professionnels qui ne savent que faire de ces dire sur Tout Ă  Tous ?A l’accueil du soir, c’est la restitution de la journĂ©e de l’enfant. Plusieurs parents font la queue et attendent leur tour. Les familles sont toutes diffĂ©rentes avec des besoins spĂ©cifiques mais le contenu est bien souvent identique pour tous. Parfois les transmissions sont d’une redoutable prĂ©cision sur les soins, le sommeil, le repas, le transit et ce quelque soit l’ñge de l’enfant. Pourtant, les parents sont-ils tous intĂ©ressĂ©s par une description aussi dĂ©taillĂ©e ? Ne serait-il pas plus pertinent de dĂ©velopper l’item jeux libres » qui peut laisser sur leur faim bon nombre d’entre eux ? Il est aussi possible d’envisager que certaines familles n’aient pas besoin de transmissions chaque soir. Cette idĂ©e peut dĂ©ranger les Ă©quipes qui y voient un manque de respect. En effet, ne pas prendre les transmissions » peut ĂȘtre vĂ©cu comme un dĂ©faut de reconnaissance du travail menĂ© tout au long de la journĂ©e avec les enfants. Au contraire de cette idĂ©e reçue, le parent qui ne veut pas prendre les transmissions ne manisfeste-il pas en dĂ©finitive une grande confiance dans les compĂ©tences des professionnels ? Enfin, une rĂ©flexion est Ă  mener en Ă©quipe autour des transmissions nĂ©gatives oĂč sont Ă©voquĂ©es les comportements inadaptĂ©s des enfants. Pourquoi dire que Paul a mordu, a poussĂ© ses camarades, n’a pas Ă©coutĂ© les consignes ? Ne serait-il pas prĂ©fĂ©rable de valoriser les actions positives afin que les retrouvailles du soir restent un moment de plaisir pour petits et by Markus SpiskeMes suggestionsAccueillir et restituer de maniĂšre individualisĂ©e les transmissions en demandant Ă  chaque parent ses besoins les besoins peuvent Ă©voluer au cours de l’annĂ©e.Échanger avec les familles en associant l’enfant et en Ă©vitant de parler de lui au dessus de sa tĂȘte et Ă  la troisiĂšme personne. C’est de lui dont on parle !Accepter que certains parents ne soient pas disponibles tous les soirs en proposant par exemple un point hebdomadaire pour parler de leur enfant exceptĂ© fait de santĂ© important.S’interroger en Ă©quipe sur le contenu des transmissions. Qu’est-il vraiment intĂ©ressant de transmettre aux parents en fonction de l’ñge de l’enfant ? par exemple restitution d’anecdotes personnalisĂ©es.Valoriser tous les enfants sur leurs dĂ©couvertes, leurs progrĂšs afin d’éviter le piĂšge de la stigmatisation par des transmissions nĂ©gatives en Ă©quipe une maniĂšre bienveillante d’accompagner les parents qui livrent des Ă©lĂ©ments trop personnels aux Ă©quipes Ă  travailler avec son manager ou la psychologue.Anne Boulhoud Des premiers liens Ă  l'adaptation La direction de CĂąlins Matins CrĂšches recueille les inscriptions des familles issues des partenariats avec des entreprises et des place est attribuĂ©e, la famille confirme son choix d’intĂ©grer la structure. Un rendez-vous Ă  la crĂšche est alors planifiĂ© afin de constituer le dossier administratif de l’enfant, et de s’accorder sur le contrat d’accueil Ă  Ă©tablir entre la famille et la crĂšche. Cet entretien permet Ă©galement de dĂ©terminer la date d’entrĂ©e de l’enfant, de prĂ©parer la pĂ©riode d’adaptation, et d’échanger autour du fonctionnement de la rendez-vous avec la psychologue et le mĂ©decin de la crĂšche est fixĂ© avant ou pendant la pĂ©riode d’adaptation pour une premiĂšre prise de contact, une meilleure connaissance mutuelle, et une aide Ă  la sĂ©paration Ă  venir. Ce temps d’échanges se conclut par une visite de la crĂšche. Rencontrer n’est pas simplement informer sur le lieu d’accueil ou donner le rĂšglement, c’est aussi mettre en place les conditions pour qu’un vrai dialogue s’engage et que les parents puissent exprimer ou montrer ce qu’ils attendent du lieu d’accueil, de ses pratiques, de ses valeurs, et de ce qui leur tient Ă  cƓur. Une fois leur choix Ă©tabli, un rendez-vous administratif est organisĂ© afin de constituer le dossier et le contrat d’accueil. Nous convenons ensemble d’une pĂ©riode d’adaptation durant laquelle un rendez-vous avec la psychologue sera fixĂ©, pour une meilleure connaissance mutuelle et une aide Ă  la sĂ©paration Ă  venir. Une visite mĂ©dicale sera Ă©galement programmĂ©e, avant l’entrĂ©e en crĂšche. Durant cette pĂ©riode, parents et enfants vont apprendre Ă  se sĂ©parer
 pour mieux se retrouver. L’organisation de ce temps a Ă©tĂ© pensĂ©e par une Ă©quipe pluridisciplinaire, de façon Ă  faciliter le rythme de sĂ©paration et de retrouvailles journaliĂšres. L’enfant et son parent sont accueillis par une auxiliaire de puĂ©riculture rĂ©fĂ©rente qui va leur permettre de se familiariser avec un environnement qui leur est adaptĂ©. DĂšs le premier jour, celle-ci va apprendre Ă  connaĂźtre l’enfant Ă  l’aide d’un questionnaire complet sur ses habitudes de vie. Progressivement, parents et enfants vont prendre leurs repĂšres, et Ă©tablir une relation de confiance avec le journĂ©e Ă©voluera suivant les rĂ©actions de l’enfant et de son bien-ĂȘtre. La pĂ©riode d’adaptation peut ĂȘtre prolongĂ©e selon les besoins exprimĂ©s par l’enfant, et en fonction des disponibilitĂ©s de leurs parents. Participation des parents CĂąlins Matins CrĂšches ouvre la structure aux parents, afin de permettre Ă  leur enfant de surmonter la sĂ©paration d’avec le milieu familial. L’un de nos objectifs est de privilĂ©gier l’intimitĂ© de l’enfant dans ce mode de garde collectif  » Evelyne Chevallier, Fondatrice et GĂ©rante La participation des parents Ă  la vie quotidienne de la crĂšche a pour objectifs d’amĂ©liorer la qualitĂ© de l’accueil de l’enfant,de permettre aux parents de continuer Ă  exercer leurs responsabilitĂ©s vis-Ă -vis de leur enfant circulaire de juin 1983.La crĂšche est un relais des parents, elle ne fonctionne efficacement que s’il existe un dialogue avec les familles. Les relations parents-crĂšche doivent se faire dans un climat de respect mutuel et de confiance rĂ©ciproque. Cela commence pendant la pĂ©riode d’adaptation oĂč un dialogue se met en place. Ils aideront le personnel Ă  repĂ©rer les habitudes de leur enfant et Ă  dĂ©couvrir sa Ă©change est ensuite quotidien au moment de l’accueil du matin et des retrouvailles le soir. Les parents rentrent dans les sections Ă  l’arrivĂ©e et au dĂ©part de l’enfant, moments privilĂ©giĂ©s de dialogue entre parents et professionnels. Dans les multi-accueils et micro-crĂšches en PSU MĂȘme participation financiĂšre que dans une crĂšche municipaleApplication du barĂšme de la CAF pour le calcul des participations familiales selon des taux d’effort Ă©tablis 1 enfant = 0,06% de revenu mensuel du foyer2 enfants = 0,05% du revenu mensuel du foyer3 enfants = 0,04% du revenu mensuel du foyerDans les micro-crĂšches en PAJE Forfaits mensuels calculĂ©s en fonction des revenus et de la prĂ©sence hebdomadaire des famillesForfaits rĂ©duits si la famille bĂ©nĂ©ficie d’un partenariat employeurAide mensuelle versĂ©e Ă  la famille par la CAF avec le ComplĂ©ment de libre choix du Mode de Garde CMGLa participation mensuelle est un forfait tout compris alimentation, couches.DĂ©duction annuelle de 50% des frais de garde plafonnĂ©s Ă  2300 €. Ateliers, Ă©vĂ©nements et rĂ©unions Moment privilĂ©giĂ© oĂč les parents de la crĂšche sont invitĂ©s Ă  participer Ă  un temps d’échanges informel avec des professionnels de la petite enfance. Ce moment se dĂ©roule Ă  la crĂšche, autour d’un cafĂ©, et sur un thĂšme prĂ©alablement directrice suscite les Ă©changes entre les familles et l’intervenant prĂ©sent mĂ©decin, psychologue, cuisinier, ou autre en fonction du thĂšme. Les sujets traitĂ©s sont variĂ©s comme par exemple information / prĂ©vention / traitement de certaines affections avec le mĂ©decin, Ă©changes sur les limites Ă  donner aux enfants, acquisition de la propretĂ©,
avec la cafĂ© des parents est un outil d’aide Ă  la parentalitĂ© qui a pour objectif de renforcer les liens parents / crĂšche, et de rĂ©pondre Ă  la demande des familles. Ils sont organisĂ©s par l’équipe Ă©ducative. Nous proposons un temps autour d’une activitĂ© ludique jeu, livre, conte, activitĂ© manuelle etc
 entre professionnels et permet aux uns comme aux autres une observation des enfants, diffĂ©rente de celle du quotidien, et d’apporter aux parents un outil Ă©ducatif et une approche professionnelle. Ils sont organisĂ©s par la directrice et le chef cuisinier des crĂšches Calins MĂątins et se dĂ©clinent en 3 ateliers diffĂ©rents Les ateliers gourmands des enfants ceux-ci sont dĂ©jĂ  proposĂ©s sous la forme d’activitĂ©s au sein de la crĂšche, encadrĂ©es par les ateliers gourmands des parents le chef leur propose un atelier selon un thĂšme dĂ©fini, le soir en l’absence des ateliers gourmands parents-enfants en fin d’annĂ©e, pour les enfants qui partent Ă  l’école, le chef propose aux parents et Ă  leurs enfants de se retrouver autour d’une recette. En fin d’annĂ©e, une grande fĂȘte avec spectacle est organisĂ©e oĂč le PĂšre NoĂ«l et tous les enfants sont invitĂ©s. Moment festif pendant lequel parents, enfants et l’ensemble de l’équipe se retrouvent autour d’un buffet aprĂšs le enfants participent Ă  des ateliers crĂ©atifs et originaux pĂȘches Ă  la ligne, bowling
, et les professionnels rencontrent les familles dans un cadre convivial. Une rĂ©union d’information est programmĂ©e dans chaque crĂšche en dĂ©but d’annĂ©e afin de faire plus ample connaissance. Elle permet de prĂ©senter l’ensemble de l’équipe et d’échanger sur l’organisation ainsi que sur les objectifs de l’annĂ©e. Des rĂ©unions Ă  thĂšmes pourront ĂȘtre proposĂ©es au cours de l’annĂ©e aux parents et futurs parents de la crĂšche. Charte de la parentalitĂ© Aujourd’hui, la politique RH n’est plus seulement un salaire pour une fonction. C’est aussi proposer des avantages aux salariĂ©s pour rechercher la meilleure adĂ©quation possible entre leurs contraintes familiales et leur rythme de travail. CĂąlins Matins CrĂšches veut contribuer activement Ă  cette Ă©volution de la sociĂ©tĂ©, aux cĂŽtĂ©s des entreprises. Evelyne Chevallier, Fondatrice et GĂ©ranteLa Charte de la ParentalitĂ© en Entreprise a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e le 11 avril 2008 par Xavier Bertrand et Nadine a pour objectif d’inciter les entreprises Ă  proposer aux salariĂ©s-parents un environnement mieux adaptĂ© aux responsabilitĂ©s familiales. Plus de quatre-vingt entreprises, organismes de service public et PME l’ont signĂ©e, couvrant ainsi un million de salariĂ©s. Ce n’est qu’un dĂ©but
L’Observatoire de la parentalitĂ©, Association Loi 1901 a pour mission de sensibiliser l’ensemble des acteurs Ă  la prise en compte de la parentalitĂ© en entreprise et plus largement Ă  une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle. Il met Ă  disposition sur son site une documenthĂšque utile pour les parents, que vous pouvez consulter ici. L'ACCUEIL DU TOUT-PETIT L’arrivĂ©e et le dĂ©part constituent des moments de transition pendant lesquels l’enfant vit une sĂ©paration et des retrouvailles avec son parent, puis alternativement avec chacun des autres enfants et professionnels. La pĂ©rennitĂ© du lien avec chacun des acteurs est favorisĂ©e par l’investissement de l’objet transitionnel le doudou » que l’enfant aura prĂ©alablement choisi. Celui-ci est Ă  sa disposition en continu. Lors de ces temps de transition, le professionnel s’adapte Ă  la situation du moment, telle qu’elle se prĂ©sente pour chaque famille. Parce que le parent a besoin de savoir comment s’est dĂ©roulĂ©e la journĂ©e de son enfant Ă  la crĂšche
Parce que les professionnels ont besoin de repĂšres pour prendre le relai
Les transmissions font partie de ces outils incontournables qui garantissent une vĂ©ritable cohĂ©rence entre les familles et les professionnels. La place de l’adulteL’amĂ©nagement de l’espaceLes jeux Ă  dispositionLes jeux dits libres »Les jeux dirigĂ©s, organisĂ©s, proposĂ©sL’atelier d’éveil sensoriel Chez le tout-petit, le moment du repas constitue un temps d’échanges privilĂ©giĂ© avec l’adulte ; puis, en grandissant ce moment est partagĂ© entre enfants, c’est le dĂ©but de la socialisation. Afin de favoriser cet apprentissage, nous faisons Ă©voluer la consistance des aliments, leur valeur nutritive, et la prĂ©sentation des plats selon les capacitĂ©s de chaque enfant. La gastronomie dans l’assiette des tout-petits est une innovation mise en place par le chef des cuisiniers de chaque crĂšche CĂąlins Matins. Varier les goĂ»ts, jouer avec la couleur des mets, pour le plaisir de voir son assiette, pour le plaisir de manger et donner aux tout-petits lenvie de dĂ©couvrir de nouvelles son rythme l’appĂ©tit varie d’un enfant Ă  l’autre et chez un mĂȘme enfant selon son Ă©tat de santĂ©, ses rythmes d’activitĂ©s, ses goĂ»ts affirmĂ©s ; ceci quel que soit son santĂ© et Ă©quilibre alimentaires. Les menus sont Ă©laborĂ©s sur 4 semaines par notre prestataire extĂ©rieur de restauration, en collaboration avec une diĂ©tĂ©ticienne nutritionniste et le chef cuisinier des crĂšches CĂąlins Matins. Ils sont portĂ©s Ă  la connaissance des parents par affichage et document personnel chaque mois offert par la sociĂ©tĂ© PAI protocole alimentaire individuel sera Ă©crit pour tout rĂ©gime alimentaire particulier Ă  un enfant. Les temps de changeLes petits bobos »L’apprentissage de la propretĂ©L’hygiĂšne au quotidien Au sein de chaque crĂšche, les enfants bĂ©nĂ©ficient d’espaces de jeux variĂ©s, et Ă©tudiĂ©s pour leur confort et leur plaisir. L’objectif est de permettre Ă  chacun de s’épanouir et de grandir Ă  travers le jeu. Les plus grands ont le choix de participer Ă  des activitĂ©s proposĂ©es par l’adulte, ou bien d’investir les jeux Ă  disposition. L’adulte anime et encadre l’activitĂ©, aide et encourage les enfants, tout en favorisant le dĂ©veloppement de l’imaginaire et l’autonomie de ainsi que nous souhaitons accompagner les diffĂ©rentes Ă©tapes de dĂ©veloppement des enfants que nous accueillons. Le sommeil joue un rĂŽle prĂ©pondĂ©rant dans le dĂ©veloppement de l’enfant et dans l’assimilation des nouvelles acquisitions de la journĂ©e. C’est la raison pour laquelle nous accordons Ă  ce temps de repos une importance les premiers mois de sa vie, le nourrisson passe rapidement de la veille au sommeil. Il peut dormir dans la lumiĂšre et malgrĂ© le bruit. Puis en grandissant, l’endormissement devient moins aisĂ© et est favorisĂ© par une atmosphĂšre calme et parfois une musique douce. Pour que l’enfant se sente en sĂ©curitĂ©, nous souhaitons lui donner des points de repĂšres et rituels d’endormissement espace de sommeil fixe et permanent,temps calme lecture par exemple,rituel de dĂ©shabillage,mise Ă  disposition du doudou » / de la tĂ©tine 


annoncer son depart aux parents de la creche