NOTREPÈRE DE CHARLES PÉGUY Extrait de Le MystĂšre de la CharitĂ© jamais rien. Vous nous avez envoyĂ© votre Fils, que vous aimiez tant, votre fils est venu, qui a tant souffert, et il est mort, et rien, jamais rien. Si on voyait poindre seulement le jour de votre rĂšgne. Et vous avez envoyĂ© vos saints, vous les avez appelĂ©s chacun par leur nom, vos autres fils les saints, et vos filles ï»żLivresReligion 24 septembre 2017 1 L’enfer selon Charles PĂ©guy. L’enfer selon Charles PĂ©guy. Dans « le mystĂšre de la CharitĂ© de Jeanne d’Arc » (1910), Charles PĂ©guy exprime l’horreur que lui inspire l’idĂ©e d’enfer et de damnation. J’ai eu envie de lire ce texte aprĂšs avoir vu le film « Jeannette, l’enfance de Jeanne d Puissionsnous mĂ©diter ce texte souvent attribuĂ© Ă  tort Ă  Charles PĂ©guy, comme un message d'outre-tombe. ''La mort n'est rien, je suis seulement passĂ©, dans la piĂšce Ă  cĂŽtĂ©. Je suis moi. Vous ĂȘtes vous. Ce que j'Ă©tais pour vous, je le suis toujours. Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donnĂ©, parlez-moi comme vous l'avez PoĂšmede Charles PEGUY La mort n’est rien, je suis simplement passĂ© dans la piĂšce Ă  cĂŽtĂ©. Je suis moi, vous ĂȘtes vous. Ce que nous Ă©tions les uns pour les autres, nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donnĂ©, Parlez-moi comme vous l’avez toujours fait, N’employez pas un ton solennel ou triste, Continuez Ă  rire de ce qui nous faisait rire ensemble Lamort n'est rien, je suis simplement passĂ© dans la piĂšce Ă  cĂŽtĂ©. Je suis moi, vous ĂȘtes vous, Ce que nous Ă©tions les uns pour les autres, nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donnĂ©, Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait, N'employez pas un ton solennel ou triste, Continuez Ă  rire de ce qui nous faisait rire LaMort n'est Rien Le fil n'est pas coupĂ©. La mort n'est rien. Je suis simplement passĂ© Dans la piĂšce Ă  cĂŽtĂ©. Je suis moi, vous ĂȘtes vous. Ce que nous Ă©tions les uns pour les autres, Nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donnĂ©. Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait, N'employez pas de ton diffĂ©rent Lamort n’est rien. Je suis seulement passĂ© dans la piĂšce d’à cĂŽtĂ©. Je suis moi, tu es toi : Ce que nous Ă©tions l’un pour l’autre, Nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m’as toujours Lamort ne signifie pas la fin. La mort n’est qu’un passage entre les deux mondes. Quand notre vie fini dans celle-ci, c’est une nouvelle vie qui commence dans l’autre. Je ne suis pas inquiĂšte quant a la mort, et ce poĂšme y est pour beaucoup. Depuis le jour oĂč je l’ai entendu de la bouche de mon pĂšre, comme s’il parlait au nom LaMort N Est Rien Poeme De Charles Peguy Chezmamielucette Ce que nous Ă©tions les uns pour les autres, nous le sommes toujours. Je suis moi et vous ĂȘtes vous ce que nous Ă©tions les uns pour les autres nous le sommes toujours. Quant Ă  la version «chocolat», sa crĂ©ation n'est pas si rĂ©cente puisqu'elle remonte aux annĂ©es 1950. Être ou ne pas ĂȘtre, soi et Lamort n'est rien. Je suis seulement passĂ© de l'autre cĂŽtĂ©. Je suis moi. Tu es toi. Ce que nous Ă©tions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m'as toujours donnĂ©. Parle-moi comme tu l'as toujours fait. N'emploie pas de ton diffĂ©rent. Ne prends pas un air solennel, triste. Continue Ă  rire de ce qui nous faisait rire zcZ0Rzr. 25 FĂ©vrier 2013 RĂ©digĂ© par LEVANA MEDIUM VOYANCE et publiĂ© depuis Overblog La mort n'est rien Je suis simplement passĂ© dans la piĂšce Ă  cĂŽtĂ©. Je suis moi. Tu es toi. Ce que nous Ă©tions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours. Donne moi je nom que tu m'a toujours donnĂ©. Parle moi comme tu l'as toujours fait. N'emploie pas de ton diffĂ©rent. Ne prends pas un air solennel ou triste. Continue Ă  rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Prie. Souris. Pense Ă  moi. Pire pour moi. Que mon nom soit toujours prononcĂ© Ă  la maison comme il a toujours Ă©tĂ©. Sans emphase d'aucune sorte et sans trace d'ombre. La vie signifie ce qu'elle a toujours signifiĂ©. Elle reste ce qu'elle a toujours Ă©tĂ©. Le fil n'est pas coupĂ©. Pourquoi serais-je hors de ta pensĂ©e, simplement parceque je suis hors de ta vue ? Je t'attends. Je ne suis pas loin. Juste de l'autre cĂŽtĂ© du chemin. "Charles Peguy" Source sur centerblog. Partager cet article Pour ĂȘtre informĂ© des derniers articles, inscrivez vous La mort n'est rien. Je suis simplement passĂ© dans la piĂšce d'Ă  cĂŽtĂ©. Je suis moi, tu es toi. Ce que nous Ă©tions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m'as toujours donnĂ©. Parle-moi comme tu l'as toujours fait. N'emploie pas un ton diffĂ©rent. Ne prends pas un air solennel ou triste. Continue a rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Prie, souris, Pense Ă  moi, prie pour mon nom soit prononcĂ© Ă  la maison comme il l'a toujours emphase d'aucune sorte et sans trace d' vie signifie ce qu'elle a toujours reste ce qu'elle a toujours e fil n'est pas serais-je hors de ta pensĂ©e, Parce-que je suis simplement hors de ta vue ?Je t'attend. Je ne suis pas de l'autre cĂŽtĂ© du Peguy Posted on Thursday, 28 January 2010 at 553 PM La spiritualitĂ© du pĂšlerinage de Chartres fut admirablement interprĂ©tĂ©e par les PriĂšres dans la cathĂ©drale de Charles PÉGUY spiritualitĂ© faite d’adoration de Marie MĂšre de Dieu, mais aussi redĂ©couverte d’un espace intĂ©rieur, d’une disposition d’ñme qui se dĂ©ploie au fur et Ă  mesure de l’approche de la cathĂ©drale. Charles PĂ©guy en 1897 © ACP Charles PÉGUY est en rĂ©alitĂ© indissociable du pĂšlerinage de Chartres. Il a profondĂ©ment marquĂ© plusieurs gĂ©nĂ©rations. La fin du XIXe siĂšcle avait connu le retour massif des pĂšlerins jusqu’à remplir toutes les rues de Chartres. Il est pourtant considĂ©rĂ© comme une sorte de refondateur’. C’est dans ses pas, le plus souvent, que sont entrĂ©s les grands pĂšlerinages des cent derniĂšres annĂ©es. L’histoire est Ă©tonnante
 Elle commence le 14 juin 1912, lorsque Charles PÉGUY entreprend l pĂšlerinage de Chartres Ă  la suite d’un vƓu fait l’étĂ© prĂ©cĂ©dent au chevet de son fils malade. Alors, mon vieux, j’ai senti que c’était grave. Il a fallu que je fasse un vƓu
 J’ai fait un pĂšlerinage Ă  Chartres. Je suis Beauceron. Chartres est ma cathĂ©drale. J’ai fait 144 kilomĂštres en trois jours. 
 Mourir dans un fossĂ©, ce n’est rien ; vraiment, j’ai senti que ce n’était rien. Nous faisons quelque chose de plus difficile ». AprĂšs la mort du poĂšte en 1914, certains de ses amis empruntent son itinĂ©raire. Ils mĂ©ditent ses poĂšmes, font mĂ©moire. en savoir plus sur le chemin Charles PĂ©guy » – site officiel

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