Monsieur- Madame, Tome 2, Madame TĂȘte-en-l'Air. Bubble, le meilleur endroit pour dĂ©couvrir, organiser et acheter des BD, comics et mangas. Livraison Ă  domicile ou rĂ©servation en magasin. Ona tous des musiques de films ou sĂ©ries en tĂȘte, cette catĂ©gorie regorge d'airs cultes et intemporels. Trier par : BoĂźte Ă  musique en bois, Music box AmĂ©lie Poulain. 0 avis. 15,90 €. Ajouter au panier. BoĂźte Ă  musique en bois, Music box Jurassic Park. 0 avis. 15,90 €. Lesmonsieur madame - Madame tĂȘte-en-l'air par Roger Hargreaves aux Ă©ditions Hachette Jeunesse. Monsieur Non, Madame Canaille, Monsieur Costaud et tous leurs am SorciĂšres. La puissance invaincue des femmes", de Mona Chollet, paru en septembre 2018, a Ă©tĂ© vendu Ă  410 000 exemplaires et totalise 128 semaines de prĂ©sence dans le palmarĂšs des essais. AdaptĂ©de la piĂšce de Dennis McIntyre par Jerzy et Mary Kromolowski, le film se concentrera sur 48 heures de la vie d’Amedeo Modigliani, Ă  Paris, en 1916, Ă  un moment dĂ©cisif de son existence. Lasaga de jeux vidĂ©o Resident Evil a donnĂ© lieu Ă  une saga de films Resident Evil avec Milla Jovovich, et Paul W.S. Anderson aux manettes. Pour le meilleur du pire, et le pire du pire. En six Jesuis sĂ»r que vous allez adorer le sujet Ă  l'intĂ©rieur de Madame TĂȘte-en-l'air (Collection Monsieur Madame). Vous aurez assez de temps pour lire toutes les pages 496 dans votre temps libre. Le fabricant qui a sorti ce beau livre est eBooks. Obtenez le Madame TĂȘte-en-l'air (Collection Monsieur Madame) maintenant, vous ne serez pas déçu par le contenu. Vous Alorsque "Taxi 5" vient de sortir dans les salles de l'hexagone, saviez-vous qu'un remake amĂ©ricain avait vu le jour en 2004, avec Queen Latifah au volant du bolide ? Lhistoire ne durera pas bien longtemps. AprĂšs avoir Ă©coulĂ© plus de 200 000 paires de gants et avoir fourni l'ESF, Furygan dĂ©cide de se dĂ©tourner du ski au milieu des annĂ©es 80. De 24juillet 2013 en salle / 1h 26min / ComĂ©die. De Roman Coppola. Par Roman Coppola. Avec Charlie Sheen , Jason Schwartzman , Patricia Arquette. Titre original A Glimpse Inside The Mind of Charles Yq2L. Shall we dance ? La Nouvelle vie de Monsieur Clark News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse VOD Blu-Ray, DVD Spectateurs 2,3 1589 notes dont 107 critiques noter de voirRĂ©diger ma critique Synopsis Un avocat prospĂšre mĂšne une vie banale jusqu'au jour oĂč, en rentrant du travail, ilaperçoit une belle femme Ă  une fenĂȘtre. FascinĂ© par son regard mĂ©lancolique, il dĂ©cidede se rendre Ă  l'AcadĂ©mie de danse oĂč elle est professeur et d'y prendre des cours... Regarder ce film Acheter ou louer sur CANAL VOD Orange Location dĂšs 2,99 € Canal VOD Location dĂšs 2,99 € Voir toutes les offres VODService proposĂ© par Voir toutes les offres DVD BLU-RAY Bande-annonce 152 DerniĂšres news 9 news sur ce film Acteurs et actrices Casting complet et Ă©quipe technique Critiques Presse CinĂ© Live Cahiers du CinĂ©ma Chronic' L'Express Le Monde LibĂ©ration Ouest France Positif PremiĂšre Studio Magazine TĂ©lĂ©rama Zurban Chaque magazine ou journal ayant son propre systĂšme de notation, toutes les notes attribuĂ©es sont remises au barĂȘme de AlloCinĂ©, de 1 Ă  5 Ă©toiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus. 14 articles de presse Critiques Spectateurs Un film sans prĂ©tention et touchant, qui nous propose une belle histoire romantique. Les personnages sont attachants et l'atmosphĂšre agrĂ©able. Un joli divertissement pour tous les amateurs de romances ! Une charmante comĂ©die romantique qui se laisse regarder . Ne vous fiez pas Ă  l'affiche moins cul-cul que ça en a l'air,meme si le mielleux ambiant peut en agaçer certains."Shall we dance"traite d'une façon peu subtile de la crise de la cinquantaine,de la recherche du bonheur,de l'Ă©panouissement moral et ce titre,les dansesassez variĂ©es en plusentrainent dans un univers ou cette quĂšte est Ă©clipsent les scĂšnes dialoguĂ©es,assez ... Lire plus Un film de danse, c'est pour moi. Si en plus il y a ce tocard fini qu'est Richard Gere qui est un peu un mec qui n'a jamais eu le moindre talent. Bon il faut bien cibler le public du film de danse, en gĂ©nĂ©ral c'est des jeunes qui rĂȘvent devant le beau gosse et le ventre plat de l'actrice. faut arrĂȘter le macdo. Le tout sur une musique dĂ©gueulasse bien commerciale. Mais lĂ  attention, moi qui venait pour me rincer l'oeil, je suis déçu. ... Lire plus 107 Critiques Spectateurs Photos 30 Photos Secrets de tournage Un chorĂ©graphe expĂ©rimentĂ© Pour rendre crĂ©dible les acteurs dans les diffĂ©rents numĂ©ros de danse, la production a engagĂ© pour les entraĂźner, l'un des plus cĂ©lĂšbres chorĂ©graphes d'Hollywood John O'Connell qui travaille depuis longtemps avec Baz Luhrmann, dont il a chorĂ©graphiĂ© Ballroom dancing, Romeo + Juliette et Moulin Rouge. Il est Ă©galement responsable des sĂ©quences dansĂ©es et chantĂ©es sur le film de Hogan, Muriel. Richard Gere et Jennifer Lopez enthousiastes et motivĂ©s Richard Gere commença Ă  rĂ©pĂ©ter Ă  New York juste aprĂšs avoir signĂ©. Contrairement Ă  ce que pouvait faire croire sa prestation dans Chicago, Gere n'est pas un danseur professionnel, loin de lĂ . Mais il a de solides atouts une aisance naturelle, une excellente coordination physique, des dons athĂ©tiques, et quelques expĂ©riences trĂšs formatrices. Il s'astreigna Ă  un entraĂźnement intense, jusqu'Ă  huit heures par jour et continua durant le tournage. Lire plus Le remake d'un film japonais Ce film est le remake de Shall we dance ? 1996 du japonais Suo Masayuki. 5 Secrets de tournage Infos techniques NationalitĂ© Distributeur SND AnnĂ©e de production 2004 Date de sortie DVD - Date de sortie Blu-ray - Date de sortie VOD 01/07/2020 Type de film Long-mĂ©trage Secrets de tournage 5 anecdotes Box Office France 604 759 entrĂ©es Budget 40 000 000 $ Langues Anglais Format production - Couleur Couleur Format audio - Format de projection - N° de Visa 111732 Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ... Commentaires 15 juillet 2022 - MAJ 21/07/2022 1427 La RĂ©daction 15 juillet 2022 - MAJ 21/07/2022 1427 Science-fiction Action Horreur Aventures La saga de jeux vidĂ©o Resident Evil a donnĂ© lieu Ă  une saga de films Resident Evil avec Milla Jovovich, et Paul Anderson aux manettes. Pour le meilleur du pire, et le pire du pire. En six films Resident Evil sortis entre 2002 et 2017, le rĂ©alisateur-scĂ©nariste-producteur Paul Anderson et l'actrice Milla Jovovich ont rĂ©ussi leur pari. A partir d'une saga de jeux vidĂ©o qui a tellement mutĂ© que les liens dans la mythologie sont dĂ©sormais des miettes, le duo a orchestrĂ© une grande Ă©popĂ©e de sĂ©rie B tendance Z, oĂč la super-hĂ©roĂŻne Alice croise des zombies, des clones, des monstres, des dragons et beaucoup, beaucoup de mauvais goĂ»t. Bilan des opĂ©rations plus de 1,2 milliard au box-office, et un succĂšs plus que solide sur la durĂ©e, en grande partie grĂące Ă  la fidĂ©litĂ© du public Ă  l'international. Depuis, Resident Evil a continuĂ© sa route. CĂŽtĂ© jeux vidĂ©o, Resident Evil Village a rappelĂ© que tout ça n'avait plus beaucoup de sens, et Capcom exploite encore et toujours le filon avec le remake de Resident Evil 4. CĂŽtĂ© cinĂ©ma, le reboot Resident Evil Bienvenue Ă  Raccoon City a tentĂ© de lancer une nouvelle saga, mais le petit Ă©chec au box-office a probablement calmĂ© tout le monde. CĂŽtĂ© sĂ©rie, Netflix a mis la main sur les morts-vivants, avec l'affreux Resident Evil Infinite Darkness, et une sĂ©rie Resident Evil centrĂ©e sur les Wesker. De quoi rĂ©guliĂšrement se dire que les films Resident Evil avec Milla Jovovich n'Ă©taient pas si mauvais, au fond. Ecran Large a donc revu la saga pour la 42Ăšme fois, afin de classer ces films, du pire jusqu'au meilleur ou moins pire, c'est selon. 6. Resident Evil Chapitre Final Sortie 2017 - DurĂ©e 1h45 Fun fact mon nom est Alice RĂ©sumĂ© du bordel de Resident Evil 6 Suite au gĂ©nocide de figurants des Ă©pisodes prĂ©cĂ©dents, il ne reste que quelques milliers d'humains sur Terre. Alors qu'Alice a su Ă©chapper Ă  Wesker le mĂ©chant devenu gentil puis re-mĂ©chant, La Reine rouge la mĂ©chante devenue gentille, puis re-mĂ©chante, puis re-gentille lui explique qu'elle doit retourner au laboratoire d'Umbrella pour trouver un antidote. Poursuivie par le clone du clone de son ennemi, elle s'allie avec un groupe de survivants Ă  Raccoon City, dont fait partie Claire. La petite troupe s'introduit dans la "ruche" d'Umbrella et y apprend que le Virus-T Ă©tait en fait un moyen de volontairement dĂ©cimer la population mondiale, afin de faire triompher les Ă©ligibles Ă  l'ISF, sous couvert d'Ă©vangĂ©lisme radical. Alice apprend Ă©galement qu'elle est elle-mĂȘme un clone d'Alicia, la gamine dont la maladie a inspirĂ© le virus. Au risque de se sacrifier, l'hĂ©roĂŻne se frite avec le Isaacs original, qui se bastonne comme Robert Downey Jr. dans Sherlock Holmes, le laisse se faire achever par son propre clone, et libĂšre l'antidote dans l'air, sauvant le monde, enfin presque. Qu'on confie Ă  Anderson la gestion de la crise du Covid ! Mais oui c'est Claire Pourquoi on peut aimer Certaines scĂšnes partent d'une bonne idĂ©e, comme le combat contre le dragon zombie du dĂ©but, assez fun sur le papier. Malheureusement, les promesses pas tenues, c'est un peu la thĂ©matique de cet ultime volet. Pourquoi on ne peut que dĂ©tester On aurait pu vous parler de plein de choses. Du jeu Ă©teint des comĂ©diens, de la direction artistique sous anti-dĂ©presseurs, de la grosse blague du cliffhanger de Retribution la grande baston Ă  la Maison Blanche qui est totalement Ă©vacuĂ© dans une ellipse. Ou mĂȘme de l'absolue dĂ©bilitĂ© du scĂ©nario, qui consacre dans un feu d'artifice de saillies nanardesques toutes les pires facilitĂ©s de la saga, en tĂȘte desquelles les clones, capables de littĂ©ralement multiplier les antagonistes au bon vouloir d'Anderson. Mais tout bardĂ© de twists incohĂ©rents qu'il est, le film remporte haut la main le titre de pire Resident Evil autrement. Chapitre Final est en effet le seul rejeton de la saga Ă  dĂ©passer le seuil de la douleur, Ă©tape que peu de productions ont effleurĂ©e dans l'histoire du cinĂ©ma. GrĂące Ă  une mise en scĂšne surexcitĂ©e et un montage qui ferait passer un clip de Rob Zombie pour la compilation des meilleurs plans-sĂ©quences de BĂ©la Tarr, il attaque physiquement le spectateur. Celui-ci ne peut que dĂ©tourner le regard Ă  intervalles rĂ©guliers pour prĂ©server sa vue, et mĂ©nager son oreille interne. La salle de montage, allĂ©gorie À une Ă©poque oĂč les boudins sur-dĂ©coupĂ©s Ă  la Taken dominent le marchĂ© du film d'action amĂ©ricain, et oĂč les Conjuring-like au rabais mesurent leur succĂšs au nombre de sursauts qu'ils rĂ©ussissent Ă  arracher Ă  leur pauvre victime, Anderson compile tous les dĂ©fauts de ses contemporains. Il pousse les potards du vomitron Ă  fond, avec un jump-scare tous les 6 plans, et 85 plans Ă  la minute. Y survivre tient du tour de force. Y prĂȘter attention tient du miracle. Contrat obscur passĂ© avec le lobby des opticiens ? ExpĂ©rience occulte commanditĂ©e par les fameux pĂ©do-criminels d'Hollywood ? Tentative mĂ©ta-filmique de transformer le public de la franchise en zombies ? Difficile de comprendre les tenants et aboutissants de tels choix, qui font des opus prĂ©cĂ©dents des chefs-d'oeuvre de subtilitĂ©. RĂ©dacteur d'Ecran Large aprĂšs un marathon Resident Evil Une scĂšne pas culte La toute fin, reposante pour les yeux enfin, presque, mais pas pour la logique. Alors que l'antivirus se rĂ©pand, Alice survit contre toute attente. L'explication de ses congĂ©nĂšres ? Il fallait ĂȘtre sĂ»r qu'elle Ă©tait prĂȘte Ă  se sacrifier. En d'autres termes, ils n'auraient pas sauvĂ© l'humanitĂ© si leur propre clone ne faisait pas preuve d'altruisme. Conclusion ridicule au culte de Milla Jovovich, dont se repait son Ă©poux depuis 6 films, cette scĂšne dĂ©montre une derniĂšre fois l'absurditĂ© des enjeux de la saga. Ceci est son histoire 5. Resident Evil Apocalypse Sortie 2004 - DurĂ©e 1h40 Alice > Jill apparemment RĂ©sumĂ© du bordel de Resident Evil 2 Les zombies envahissent Raccoon City, et Umbrella met la zone en quarantaine. DĂ©sormais super-warrior grĂące au Virus-T, qu'elle encaisse bien, Alice aide un groupe de survivants. Notamment Jill Valentine et sa fameuse mini-jupe joker canicule, et Carlos Oliveira. Le docteur Charles Ashford, qui travaille pour Umbrella, propose de les aider s'ils vont sauver sa fille Angela. La moitiĂ© du casting crĂšve en cours de route, surtout avec Nemesis Ă  leur basque. RĂ©vĂ©lation tout ce bordel de virus a commencĂ© parce que papa Ashford voulait soigner la maladie gĂ©nĂ©tique d'Angela. Sauf que ça a eu quelques consĂ©quences malheureuses. Le mĂ©chant Major Cain arrĂȘte les hĂ©ros, et veut que Nemesis et Alice se battent. Mais le mĂ©chant se souvient qu'il aime bien Alice aprĂšs tout, c'est censĂ© ĂȘtre Matt, du premier film, et se sacrifie pour la sauver. Raccoon City est rasĂ©e, l'hĂ©lico des hĂ©ros se crashe, et Alice est laissĂ©e pour morte. Mais le diabolique docteur Isaacs l'a capturĂ©e. Mais Alice s'Ă©chappe, et retrouve Jill et Carlos. Mais tout ça Ă©tait prĂ©vu Alice est dĂ©sormais connectĂ©e Ă  un satellite Umbrella, et ça fait peur ?. Nemesis dans la nuit Pourquoi on peut s'amuser Parce que c'est Ă  ranger aux cĂŽtĂ©s de navets tendance nanar, comme Highlander - Le retour, Mortal Kombat 2 Destruction finale, La Fin de Freddy ou Virus ? Que ça peut potentiellement passer avec quelques litres de biĂšres pour anesthĂ©sier les neurones et l'esprit critique ? Pourquoi il faut avoir honte Parce que c'est d'une nullitĂ© abyssale ? Pour quiconque aime le cinĂ©ma, cet Ă©pisode rĂ©alisĂ© par Alexander Witt rĂ©alisateur de seconde Ă©quipe, passĂ© sur Speed, Twister, Gladiator ou encore La MĂ©moire dans la peau est une souffrance de tous les instants. DĂ©coupage, montage, musique, dialogues, interprĂ©tations rien ne va dans ce film Ă  45 millions qui a tout d'un vieux DTV, et qui pue l'incompĂ©tence Ă  tous les niveaux. MĂȘme une amusante cascade comme Milla Jovovich qui descend la paroi d'un immeuble est bousillĂ©e par la mise en scĂšne, et l'absence totale d'Ă©nergie. CĂŽtĂ© frayeur, ce n'est pas mieux, avec des jump-scares insipides et zĂ©ro scĂšne qui tire profit du cadre cauchemardesque. Le dĂ©but de la fin du dĂ©partement costume S'inspirer vaguement du jeu Resident Evil 3 Nemesis Ă©tait une excellente idĂ©e, qui permettait d'aller dans le huis clos Ă  ciel ouvert, dans un dĂ©cor trĂšs cinĂ©matographique une ville dĂ©vastĂ©e, et avec un grand mĂ©chant culte. Mais Apocalypse se plante sur toute la ligne, que ce soit avec son groupe de survivants de sĂ©rie Z la journaliste ridicule, le black comique, ou son Nemesis qui n'a plus grand-chose de terrible mention spĂ©ciale Ă  sa quasi petite larme finale il y a un homme derriĂšre chaque monstre. Pour quiconque aime les jeux, c'est Ă©galement la douleur. Paul Anderson avait dĂ©cidĂ© de crĂ©er le personnage d'Alice pour ne pas s'enfermer dans l'histoire des hĂ©ros des jeux, mais le scĂ©nariste et producteur n'hĂ©site pas Ă  piller la saga. Les films sont Ă  la gloire d'Alice Jovovich, qui rĂ©cupĂšre ici tous les attributs de Jill Valentine elle sauve la situation, est poursuivie par Nemesis, et drague mĂȘme Carlos. Pourquoi donc avoir Jill au milieu, rĂ©duite Ă  un rĂŽle minable avec en plus une Sienna Guillory vraiment Ă  cĂŽtĂ© de la plaque, et pas crĂ©dible pour un sou avec sa jupe et son flingue ? C'est le premier symptĂŽme de cette franchise qui ne sait pas quoi faire de la mythologie des jeux, et accepte donc de la piĂ©tiner. Top 3 des perso sacrifiĂ©s dans les films Une scĂšne pas culte Alice qui dĂ©barque tel un ange-bikeuse dans l'Ă©glise, pour sauver tout le monde y compris Jill donc, dĂ©cidĂ©ment incompĂ©tente. Moto au ralenti Ă  travers le vitrail, musique insupportable, salto de l'hĂ©roĂŻne avec camĂ©ra qui bascule, balles au ralenti avant la grande explosion en voilĂ  une bien belle horreur de cinĂ©ma. No Church in the Wild City 4. Resident Evil Retribution Sortie 2012 - DurĂ©e 1h35 Possible meilleure scĂšne du film RĂ©sumĂ© du bordel Resident Evil 5 Encore capturĂ©e, Alice se rĂ©veille encore une fois Ă  poil chez Umbrella. Surprise le mĂ©chant Wesker est devenu gentil et envoie Ada Wong pour l'aider, car la vraie mĂ©chante est la Reine Rouge, l'increvable gamine-unitĂ© centrale qui contrĂŽle Jill avec son scarabĂ©e-dĂ©colletĂ©. Umbrella a enfermĂ© Alice dans un immense centre sous un lac en SibĂ©rie, oĂč le virus est testĂ© dans des dĂ©cors grandeur nature, avec une histoire de clones jetables pour ramener des personnages morts de la saga Carlos Oliveira et des acteurs en vogue Michelle Rodriguez. Il y a aussi Leon S. Kennedy et Barry Burton, histoire de, et Luther West, "personnage" vu dans le film d'avant. L'un des clones d'Alice avait une fille, donc Alice se la joue Ripley et l'adopte. À la fin, Alice libĂšre Jill de son scarabĂ©e, et tout le monde retrouve Wesker Ă  la Maison-Blanche, assaillie de zombies et monstres. Apparemment, c'est le combat final. Top 3 des costumes qui n'ont aucun sens sauf Ă  la fistiniĂšre Pourquoi on peut tolĂ©rer Parce qu'Ă  ce stade, le je-m'en-foutisme de Paul Anderson atteint des sommets proches du gĂ©nie. Pourquoi s'embarrasser avec un scĂ©nario, un univers et des personnages crĂ©dibles, quand on peut simplement empiler des scĂšnes d'action ? Et ramener des personnages en clones ? Et incruster tout et n'importe quoi sur nos beaux fonds verts ? Resident Evil est un jeu vidĂ©o, et Retribution est construit comme un mauvais jeu vidĂ©o. Le rĂ©alisateur assume pleinement qu'il se fiche de tout, tant qu'il peut filmer Milla Jovovich tapant des zombies et monstres dans divers dĂ©cors. Pourquoi ? Comment ? Peu importe. Retribution est ainsi le film le plus radical et honnĂȘte de la saga, celui qui affiche fiĂšrement son visage boutonneux d'ado touchant, mais dĂ©bilos. Ce qui peut potentiellement ĂȘtre trĂšs drĂŽle, puisque ça permet d'enchaĂźner deux hĂ©roĂŻnes qui affrontent deux molosses Ă  New York, puis des hommes virils tirer dans tous les sens Ă  Moscou. Fast & Furie Pourquoi il faut ĂȘtre intolĂ©rant La logique et la cohĂ©rence n'ont jamais Ă©tĂ© importantes dans les films, mais Retribution passe un cap. Et c'est le dĂ©but d'un festival de dĂ©bilitĂ© inouĂŻ. Alice est censĂ©e avoir perdu ses pouvoirs oui oui, Wesker les a repris au dĂ©but d'Afterlife, et lui redonne Ă  la fin de cet Ă©pisode, mais se bat toujours comme une warrior. Elle apprend le langage des signes par magie, puisque jamais la mĂ©moire des clones n'est Ă©voquĂ©e. La relation avec cette enfant est d'ailleurs totalement artificielle, et hilarante. Le retour de la Reine Rouge n'a plus grand sens Ă  ce stade. Et l'aveu ultime d'Ă©chec sera le cliffhanger, totalement passĂ© Ă  la chasse d'eau dans le film suivant adieu Jill, Leon et la gamine, bonjour Wesker redevenu mĂ©chant d'un coup, et merci l'ellipse sur le combat titanesque. C'est Ă©galement le pire casting de toute la saga. Leon S. Kennedy a droit Ă  sa seule apparition, sous les traits neurasthĂ©niques de Johann Urb, dans une version parfaitement insipide du hĂ©ros des jeux. Idem pour Barry Burton, incarnĂ© par Kevin Durand, et transformĂ© en gros beauf Ă  cigare. Les deux personnages ne se croisent jamais dans les jeux principaux, et mĂšnent ici une bande de soldats sans intĂ©rĂȘt. J'ai mal Ă  mon Leon Le sort d'Ada Wong n'est pas beaucoup plus reluisant, mĂȘme si l'allure de warrior et femme fatale de bas Ă©tage est hĂ©ritĂ©e des jeux sa rencontre avec Alice est une copie conforme de ses retrouvailles avec Leon dans le jeu Resident Evil 4, au ralenti prĂšs. Bingbing Li n'a pas grand-chose Ă  dĂ©fendre, mais a au moins un rĂŽle auprĂšs d'Alice - et remet Leon Ă  sa place, comme un vieux beauf, Ă  la fin. Le contraire de Jill Valentine, puisque Retribution est le dernier clou dans son cercueil. Devenue une mĂ©chante poupĂ©e tueuse comme dans le jeu Resident Evil 5, elle est finalement sauvĂ©e par Alice... et disparaĂźt avant le dĂ©but du dernier film. Sienna Guillory est naturellement ridicule, puisque tout ce qu'elle a Ă  jouer est ridicule. Mention spĂ©ciale Ă  Michelle Rodriguez, sĂ»rement conquise par l'idĂ©e de jouer deux personnages trĂšs diffĂ©rents une femme normale parfaitement inintĂ©ressante, et une soldate mĂ©chante parfaitement inintĂ©ressante. TransformĂ©e en boss final, l'actrice a au moins le plaisir de fracasser deux mĂąles, avant de disparaĂźtre dans un des rares plans amusants du film. Belle fidĂ©litĂ© Ă  la connerie des jeux Une scĂšne pas culte Milla Jovovich lancĂ©e dans une bande-demo Ă  la gloire des ralentis, dans un couloir oĂč elle fracasse des zombies. C'est un best of du cinĂ©ma de Paul Anderson, avec 45 angles de prise de vue, des chorĂ©graphies surdĂ©coupĂ©es, une musique et des bruitages lourdingues ces voix blanches lorsque le chargeur s'envole, des petits effets Ă  la bullet time, un plan sang-sur-la-camĂ©ra pour la 3D, une hĂ©roĂŻne qui trouve le temps de rester cool avec sa chaĂźne de vĂ©lo, aucun sens de la physicalitĂ© avec des coups aĂ©riens absurdes, et bien sĂ»r zĂ©ro sens une tonne de zombies poursuit Alice avant le couloir, mais ils arrivent au compte-goutte, sans raison. SacrĂ©e facture d'Ă©lectricitĂ© pour la SibĂ©rie 3. Resident Evil Extinction Sortie 2007 - DurĂ©e 1h30 Maintenant disponible avec option Mad Max RĂ©sumĂ© du bordel C'est la merde. Le Virus-T a dĂ©cimĂ© la quasi totalitĂ© de l'humanitĂ©, les actionnaires d'Umbrella comptent leurs billets dans leur bunker, des clones d'Alice se font trucider par dizaines pour le vaccin du docteur Isaacs, et Claire Ali Larter vivote dans le dĂ©sert Ă  la tĂȘte d'un convoi de survivants. Heureusement, l'espoir subsiste, grĂące Ă  un carnet trouvĂ© comme par magie par la Alice originale il existerait une zone sans zombie, nommĂ©e Arcadia, en Alaska. Alice sauve le convoi d'une attaque de corbeaux meurtriers grĂące Ă  son napalm psychique bienvenue dans Resident Evil, et elle propose au groupe de la suivre vers le paradis dĂ©zombifiĂ©. En quĂȘte d'essence Ă  Las Vegas, le groupe est stoppĂ© par une horde de zombies et Isaacs, qui veut le sang de l'hĂ©roĂŻne, potentiel remĂšde au virus. Il peut contrĂŽler Alice Ă  distance avec une tĂ©lĂ©commande, mais il en faudra plus pour la stopper. Le convoi part de son cĂŽtĂ©, tandis qu'Alice pĂ©nĂštre dans le bunker d'Umbrella. Elle dĂ©couvre tous ses clones, puis affronte Isaacs devenu Tyrant dans le couloir Ă  laser dont Anderson est si fier. Elle est sauvĂ©e par un de ses clones, et appelle Wesker et Umbrella Ă  la fin elle et ses copines vont venir se venger Ă  Tokyo. De gauche Ă  droite Figurant 1, Claire, Alice, Figurant 33 Pourquoi ça peut ĂȘtre amusant Si la mise en scĂšne ne tutoie pas les sommets, loin de lĂ , ce troisiĂšme opus bĂ©nĂ©ficie tout de mĂȘme d'un Ă©norme avantage par rapport Ă  son triste prĂ©dĂ©cesseur un rĂ©alisateur dotĂ© d'une vĂ©ritable expĂ©rience, et d'un appĂ©tit non-nĂ©gligeable pour les outrances de sĂ©rie B. Russell Mulcahy, dĂ©jĂ  responsable du gĂ©nial Razorback et du culte Highlander, y assemble assez de sĂ©quences dĂ©licieusement absurdes pour faire passer le temps, et esquiver la bouillie immonde d'Apocalypse. Une gĂ©nĂ©rositĂ© permise par un des Ă©carts les plus stupides de l'adaptation les pouvoirs d'Alice. Paradoxalement, c'est dans cet Ă©pisode que cohabitent le plus des concessions aux jeux et des trahisons dĂ©lirantes. Le personnage de Claire, ne retranscrivant pas trop mal son caractĂšre de meneuse, y cĂŽtoie l'introduction des clones d'Alice, une porte ouverte au n'importe quoi scĂ©naristique dont ne manqueront pas de s'inspirer les suites. BĂȘte, mais pas dĂ©sagrĂ©able grĂące Ă  un rythme appuyĂ© et quelques passages amusants, Extinction aura Ă  lui seul relevĂ© le niveau d'une saga qui allait dans le mur dĂšs sa naissance. Des chiens zombies plutĂŽt mignons en fait Pourquoi ça reste moisi Les ambitions post-apocalyptiques du film ont de quoi faire sourire. Plus proche de Cyborg que de Mad Max, Extinction ne fait finalement qu'exporter toutes les tares de la saga en plein Nevada, avec ses personnages dĂ©nuĂ©s d'intĂ©rĂȘt tout le casting secondaire est inutile, y compris Carlos, importĂ© des jeux, ses tics de mise en scĂšne irritants la premiĂšre baston fait saigner les yeux et sa conception bien Ă  elle de la direction d'acteur, qui rend difficile le discernement des vrais zombies dans ce champ de betteraves. Tous les clichĂ©s du film de zomblard sont Ă©galement au rendez-vous, convoquĂ©s par la plume d'Anderson, qui reste Ă©videmment producteur et scĂ©nariste. Dans un monde dĂ©vastĂ© par les morts-vivants depuis belle lurette, un personnage cache encore sa morsure et le mĂ©chant s'injecte lui-mĂȘme des trucs pour devenir encore plus mĂ©chant. La franchise commence Ă  recycler ses idĂ©es moyennes avec une premiĂšre rĂ©exploitation de la salle des lasers, prouvant que l'auteur de Mortal Kombat n'a dĂ©jĂ  plus rien Ă  raconter, sinon une litanie Ă  sa compagne, dĂ©multipliĂ©e dans un ultime plan qui se rapproche probablement de son plus grand fantasme. Bug dans la matrice Une scĂšne pas culte Comment ne pas Ă©voquer la sĂ©quence des corbeaux zombies, trĂšs audacieux remake des Oiseaux d'Hitchcock, oĂč les piafs numĂ©riques picorent Ă  mort la moitiĂ© des figurants du film, avant de se faire cramer la tronche dans un plan que Michael Bay enrage encore de ne pas avoir dirigĂ©. C'est ça aussi, la beautĂ© des Resident Evil rapprocher les plus grands artistes du 7e art. Milla pĂšte le feu 2. Resident Evil Afterlife Sortie 2010 - DurĂ©e 1h40 DĂ©cor trĂšs inspirĂ© et inspirant RĂ©sumĂ© du bordel Comme promis Ă  la fin d’Extinction, Alice dĂ©barque Ă  Tokyo avec tous ses clones pour dĂ©truire la forteresse souterraine d’Umbrella. Et alors qu’ils se font dĂ©cimer et que la base explose, Alice est sur le point de tuer Wesker, enfin, dans son avion. Pas de chance, il rĂ©ussit Ă  lui injecter un sĂ©rum qui lui enlĂšve tous ses pouvoirs. L’appareil se crashe, Alice survit, et Wesker semble y mourir. Quelques mois plus tard, Alice arrive en avion Ă  Arcadia. Sauf qu'il n'y a rien, hormis une Claire Ă©nervĂ©e, amnĂ©sique Ă  cause de ce foutu scarabĂ©e. Elles repartent vers Los Angeles et tombent sur des survivants, cloitrĂ©s dans un immeuble au milieu d'une marĂ©e de zombies. Gros hasard le frĂšre de Claire, Chris, est lĂ . On dĂ©couvre qu'Arcadia est en rĂ©alitĂ© un gros bateau, visible au loin. Il faut donc y aller, mais pas en avion sinon c'est aussitĂŽt fini. AprĂšs quelques attaques de zombies dans les douches, dans les couloirs et sous l’eau, le groupe s'enfuit Ă  travers les souterrains. Alice, Claire et Chris sautent dans un canot pneumatique, direction Arcadia... qui est dĂ©sert. C'est un piĂšge de Wesker, qui a emprisonnĂ© tous les survivants dans des tubes high-tech. Les Redfield sont mis Ă  terre par Wesker, et Alice lui explose la tĂȘte. Il s'Ă©chappe en avion encore, veut tout faire pĂ©ter encore, mais Alice l'a piĂ©gĂ© donc c'est lui qui explose. Alice pense avoir gagnĂ©, diffuse un message radio pour les survivants du monde. Dommage, plein d'avions Umbrella arrivent pour les attaquer, avec Jill et son scarabĂ©e Ă  la tĂȘte de l'armĂ©e. Claire, Chris et Alice, le trio gagnant Pourquoi c'est un bon gros dĂ©lire Parce que le film tient la promesse de la fin d'Extinction, avec la horde de clones d'Alice. Voir l'hĂ©roĂŻne badass entourĂ©e de ses alter ego pour envahir une base d'Umbrella a donc de quoi rĂ©jouir, surtout avec autant de petites morts, de grosses explosions, de gunfights bien bourrins et d'Ă©pĂ©es sacrĂ©ment aiguisĂ©es. Le film s'offre une sĂ©quence d'ouverture spectaculaire avec de l'hommage Ă  Matrix Reloaded, et se permet mĂȘme de tuer son hĂ©roĂŻne enfin pas tout Ă  fait pour mieux jouer avec la multitude d'Alice. Bref, c'est plutĂŽt fun et c'est le moyen de rendre ce quatriĂšme opus un peu diffĂ©rent des autres, mĂȘme si l'utilisation des clones est de courte durĂ©e. Et si Afterlife rĂ©ussit vraiment Ă  amuser, c'est notamment grĂące Ă  sa grosse partie centrale dans une ancienne prison. Le gros dĂ©lire zombiesque un peu teubĂ© se transforme en mini-slasher, lorgnant les plates-bandes de L'ArmĂ©e des morts, avec un invitĂ© de marque Wentworth Miller de Prison Break, dans la peau d'un prisonnier qui sait comment s'Ă©chapper si ça ce n'est pas un clin d'oeil drĂŽle, Ă  dĂ©faut d'ĂȘtre un Chris respectable. Les morts s'enchaĂźnent, la tension monte et les grosses bastons oĂč ça mitraille de partout se succĂšdent sans discontinuitĂ©, en faisant un rĂ©cit tonitruant mĂȘme si dĂ©nuĂ© de logique rĂ©elle. Une entrĂ©e en matiĂšre aiguisĂ©e Des bastons bien plus intĂ©ressantes et rĂ©jouissantes que les deux opus d'avant, grĂące au retour de Paul Anderson derriĂšre la camĂ©ra. Si le monsieur n'est pas un scĂ©nariste hors-pair, ni mĂȘme un rĂ©alisateur haut de gamme, il met Ă  l'amende toutes les scĂšnes d'action d'Apocalypse, et va bien plus loin qu'Extinction. En rĂ©sulte des sĂ©quences plus lisibles, des chorĂ©graphies plus travaillĂ©es, un montage moins charcutĂ©, et surtout des dĂ©cors bien mieux utilisĂ©s les douches wow, pour servir le plaisir le plus bĂȘte et simple. Car oui, c'est le premier Ă©pisode en 3D, donc Anderson s'amuse bien. Pourquoi c'est quand mĂȘme nul Parce que c'est totalement bĂȘte, que les sĂ©quences d'action s'enchaĂźnent inlassablement au milieu d'une histoire sans queue ni tĂȘte. Les personnages ne meurent jamais vraiment Wesker, sĂ©rieux, tout le monde est probablement le clone de quelqu'un d'autre dĂ©jĂ , Chris dĂ©barque par magie, et Alice perd ses pouvoirs en moins de dix minutes... mais reste surpuissante. Finalement, toute cette parenthĂšse n'apporte rien Ă  la saga puisque le final annonce que tout va ĂȘtre dĂ©fait Ă  coups de grosses explosions bien bruyantes. Bref, c'est drĂŽle, mais c'est con. Des zomblards partout en mode The Walking Dead ou L'armĂ©e des morts Une scĂšne pas culte Indiscutablement la scĂšne dans les douches avec Claire et Alice qui sont face au Bourreau Majini, personnage vu dans le jeu vidĂ©o Resident Evil 5. Certes, il y a trop de ralentis mĂȘme en temps, est-ce surprenant ?, mais Paul WS Anderson joue admirablement des dĂ©cors pour crĂ©er une vraie atmosphĂšre et une esthĂ©tique assez sympa avec cette pluie artificielle les douches Ă©tant explosĂ©es par la hache du zombie. En suivant notamment les mouvements du zomblard Ă  travers ses coups de hache, il rĂ©ussit Ă  faire ressortir sa puissance et sa dangerositĂ©. Entre le petit coup vicieux de Claire, la fausse mort du Bourreau et finalement le coup de fusil final explosif et sanglant d'Alice dans la tĂȘte du mastodonte pour un rĂ©cital de viande sur les murs, on s'amuse bien. D'autant plus avec la musique bien bourrine de Tomandandy. "Coucou, tu veux voir ma grosse hache ?" 1. Resident Evil Sortie 2002 - DurĂ©e 1h41 "C'est quoi ton pitch, Paulo ?" RĂ©sumĂ© du bordel du premier Resident Evil Dans un labo secret, un mystĂ©rieux monsieur vole quelques fioles de virus, et le libĂšre avant de s'enfuir. Du coup, l'intelligence artificielle qui gĂšre les lieux prend les choses en main, tue tout le monde et verrouille la zone. Alice se rĂ©veille, nue ce qui est assez banal et amnĂ©sique ce qui l’est moins. Elle a Ă  peine le temps de rĂ©aliser qu’elle se trouve au milieu d’un manoir aux airs d'Airbnb qu’un commando surgit. Elle est entraĂźnĂ©e avec le mystĂ©rieux Matt dans les sous-sols du bĂątiment, oĂč ils ne tardent pas Ă  faire la rencontre d’un autre amnĂ©sique, Spence. Ils montent dans un super-train secret Ă  grande vitesse, menant au labo secret d'Umbrella. Leur premier problĂšme est l'IA, appelĂ©e la Reine Rouge. Le deuxiĂšme le virus a transformĂ© tout le monde en morts-vivants. Quelques coups de pieds retournĂ©s et dialogues plus tard, Alice et Spence retrouvent la mĂ©moire. Elle Ă©tait une employĂ©e d'Umbrella, qui a tentĂ© de rĂ©vĂ©ler au monde ses secrets parce qu’elle est gentille ; mais lui, c'est le vilain qui a essayĂ© de voler le virus et l'a libĂ©rĂ© parce que les scĂ©naristes avaient besoin d’un twist. Un gros licker transforme Spencer en sashimi, et s’en prend aux derniers survivants, qui le tuent alors qu’ils s’enfuient grĂące au TGV Umbrella. Michelle Rodriguez, elle, est devenue un zombie, donc elle est abattue. Tout est bien qui finit bien pour Alice et Matt, de retour Ă  la surface... mais capturĂ©s par Umbrella. InfectĂ©, le pauvre homme est emportĂ© pour le projet Nemesis. À la fin, Alice se rĂ©veille, encore nue, mais dans un labo. Elle s'Ă©chappe et dĂ©couvre qu'elle est au beau milieu de Raccoon City, ravagĂ©e et en proie au chaos. Fer Ă  lisser ou fer Ă  souder ? Pourquoi on peut dĂ©tester Paul Anderson a beau ĂȘtre relativement dĂ©brouillard, il est flagrant qu’il n’a pas les moyens de ses ambitions, et pour qui accorde une grande importance Ă  la direction artistique, ce film aux allures de mauvais escape game risque de rebuter. Il faut dire qu'avec "seulement" 32 millions de dollars de budget, le metteur en scĂšne doit constamment faire preuve de malice pour garantir le spectacle. Surtout, il peut ĂȘtre terriblement rageant de voir le film Ă©jecter en moins de trois minutes le dĂ©cor et l’intrigue du premier jeu le fameux manoir pour lui prĂ©fĂ©rer la baston sous stĂ©roĂŻdes que Capcom privilĂ©giait dĂ©jĂ  Ă  l’époque, le long-mĂ©trage Ă©tant arrivĂ© peu aprĂšs le virage opĂ©rĂ© par Resident Evil Code Veronica. "I'll be back dans Retribution" Pourquoi il faut s’amuser Parce que Resident Evil, peut-ĂȘtre mieux qu’aucune autre production de son temps, est parvenu Ă  synthĂ©tiser tous les styles et toutes les modes, a priori irrĂ©conciliables, qui traversaient alors Hollywood. L’influence de Matrix est encore prĂ©gnante, les franchises surgissaient dĂ©jĂ , mais avec une logique opportuniste qui en faisaient plutĂŽt des produits bas de gamme, on voulait du twist Ă  toutes les sauces, Cube Ă©tait encore dans les mĂ©moires et, paradoxalement, les morts-vivants Ă©taient alors plutĂŽt has been, avant que 28 jours plus tard ne renouvelle le motif. Comment rĂ©soudre cette impossible Ă©quation ? Sans jamais s’inquiĂ©ter de la cohĂ©rence globale, ou du sens de ce qu’on raconte, mais en se focalisant exclusivement sur l’immĂ©diate satisfaction du spectateur et le tempo gĂ©nĂ©ral. Technicien capable et compositeur d’images toujours lisibles, Anderson nous offre donc un monument de pop corn aussi dĂ©cĂ©rĂ©brĂ© que perpĂ©tuellement satisfaisant, qui a en outre le bon goĂ»t d’ĂȘtre un chouia plus anglant que la moyenne hollywoodienne en la matiĂšre. Jusque dans sa bande-son, Resident Evil rĂ©jouit. Assumant un ADN de fĂȘte foraine dĂ©complexĂ©e, qui mĂ©lange des tubes de mĂ©tal du dĂ©but des annĂ©es 2000 et de jus de crĂąne de Marco Beltrami, cette agression auditive contribue grandement au relĂąchement gĂ©nĂ©ral, encore rehaussĂ© par la prestation de Milla Jovovich, dĂ©couverte peu avant dans Le CinquiĂšme ElĂ©ment, et dont on ignorait encore quelle serait la carriĂšre. "Prends ça Rintintin !" Une scĂšne pas culte Alice est tout Ă©mue, parce qu’elle vient de tuer un zombie Ă  coup de high kick. Pas le temps de remercier les scĂ©naristes pour leur consommation de cocaĂŻne que dĂ©jĂ , une meute de chiens recouverts de bolognaise la toise. C’est l’heure de la grande bascule mĂ©taphysique qui va rĂ©vĂ©ler Ă  notre hĂ©roĂŻne sa nature et une partie de sa mĂ©moire. Sans coup fĂ©rir, elle zigouille les clebs d’une balle chacun et achĂšve le dernier au ralenti et dans les airs, Ă  la grĂące d’un feu d’artifice de techno-rock. SimultanĂ©ment, une icĂŽne de cinĂ©ma et une technique de lobotomie viennent de naĂźtre sous nos yeux. Tout savoir sur Resident Evil La sĂ©rie Resident Evil de Netflix donne-t-elle enfin quelques nouvelles ? Resident Evil Milla Jovovich rĂ©vĂšle qu'elle a failli quitter le film Ă  l'arrivĂ©e de Michelle Rodriguez Resident Evil Revelations 2 dĂ©voile son introduction choc en vidĂ©o Newsletter Ecranlarge Recevez chaque jour les news, critiques et dossiers essentiels d'Écran Large. Vous aimerez aussi John Wick 3 sort le 22 mai au cinĂ©ma. Et devinez quoi Monsieur Barbier est partenaire du film ! Vous allez pouvoir remporter des places et des goodies exclusifs, en participant Ă  notre jeu-concours Golden Ticket. Rejoignez-nous sur notre groupe Facebook pour multiplier vos chances de gagner et dĂ©couvrir en avant-premiĂšre des contenus autour du film. Alors voilĂ , John Wick, c’est un ancien tueur Ă  gages interprĂ©tĂ© par Keanu Reeves. Et il est toujours accompagnĂ© d’un fidĂšle compagnon Ă  quatre pattes, un peu comme Monsieur Barbier et son chien Livio. Si vous n’avez pas encore vu les deux premiers volets de ses aventures, intitulĂ©s subtilement John Wick et John Wick 2, il est encore temps pour vous de rĂ©viser ce nouveau classique du cinĂ©ma d’action. Et si vous avez dĂ©jĂ  tout vu mais tout oubliĂ© de l’intrigue ou si vous n’avez pas le temps de tout regarder – ou si vous avez la flemme ou juste pas envie, voici un petit rĂ©cap pour tout comprendre Ă  John Wick 3. John Wick 2014 Trois mafieux russes tabassent un vague gars en Mustang, volent sa bagnole et tuent sa jeune chienne Daisy. Mais pas de chance pour eux, leur victime c’est John Wick, un tueur Ă  gages Ă  la retraite. Et pas n’importe lequel LE meilleur assassin de l’univers. Le brave John Wick incarnĂ© par le non moins brave Keanu Reeves vient tout juste d’enterrer sa femme. Donc autant vous dire que de se retrouver piĂ©ton et de devoir en plus enterrer son beagle qui lui avait Ă©tĂ© offert par sa femme Ă  titre posthume, ça le rend pas joyeux joyeux. En consĂ©quence, il va ressortir ses pistolets et sa tenue de badass. Histoire de remettre le couvert sur le sentier de la guerre. Ainsi, vengeances, alliances et trahisons s’enchaĂźnent. Dans une surenchĂšre de fusillades et de primes d’abattage, John Wick s’en sort, Ɠuvrant Ă  sa maniĂšre contre la surpopulation mondiale. Au passage, il fait un dĂ©tour par l’HĂŽtel Continental, un Ă©tablissement assez mal rĂ©fĂ©rencĂ© sur TripAdvisor. RĂ©servĂ© exclusivement aux assassins, il interdit toute forme d’assassinat en son sein. C’est une sorte de terrain neutre pour tueurs Ă  gages en goguette, qu’on retrouvera dans John Wick 3
 A la fin du film, John Wick a bien butĂ© tout le monde. Il est griĂšvement blessĂ© et se soigne vite fait dans une clinique vĂ©tĂ©rinaire. Puis il en repart avec un pitbull. Et il file se promener avec un air mĂ©lancolique, habitĂ© par le souvenir de feue sa femme. John Wick 2 2017 Entre John Wick 1 et John Wick 3, miracle de la technologie, il y a
 John Wick 2 ! Et dans ce deuxiĂšme Ă©pisode de la saga, John Wick montre qu’il tient ses promesses. Autrefois, il a jurĂ© Ă  un ancien associĂ© italien qu’il l’aiderait en cas de besoin. Or, l’associĂ© en question Santino a besoin de John Wick. Il a une sƓur un peu encombrante Gianna et demande Ă  John Wick de la tuer. Alors John Wick sort de sa retraite anticipĂ©e. Et il se rend donc Ă  Rome pour affronter des tueurs ultra-dangereux entre deux croisiĂšres Costa. Mais il se fait piĂ©ger par Santino. Une fois Gianna assasinĂ©e, Santino met un contrat sur la tĂȘte de John Wick. VoilĂ  qui complique un peu sa retraite new-yorkaise. Il finit par retrouver Santino qui se terre Ă  l’HĂŽtel Continental et qui refuse d’en sortir, le pleutre. ChiffonnĂ© plus que de raison, John Wick commet alors l’impensable, l’irrĂ©parable. Il tue Santino dans le restaurant de l’HĂŽtel Continental, enfreignant ainsi la rĂšgle d’or de l’établissement. Il doit alors se tirer fissa pour Ă©chapper aux consĂ©quences de ses actes. Car les mesures de rĂ©torsion de l’HĂŽtel Continental sont velues de chez velues. John Wick Parabellum 2019 John Wick 3, aka John Wick Parabellum », est garanti sans ParabĂšne comme les produits Monsieur Barbier. À la fin de l’épisode prĂ©cĂ©dent, John Wick a transgressĂ© la rĂšgle d’or de l’HĂŽtel Continental. Il a tuĂ© Ă  l’intĂ©rieur mĂȘme de l’établissement. C’est mal. TrĂšs mal. Le voilĂ  donc excommuniĂ© », tous les services liĂ©s au Continental lui sont fermĂ©s et sa tĂȘte est mise Ă  prix. Ainsi, John Wick se retrouve sans soutien, traquĂ© par tous les plus dangereux tueurs du monde. Alors on ne va pas se mentir c’est chaud pour sa fraise
 Qui veut la paix, prĂ©pare la barbe »John Barbier En attendant la sortie prĂ©vue pour le 22 mai 2019, voici la bande-annonce de John Wick 3 – Parabellum John Wick Parapluie Et n’oubliez pas notre partenariat avec une autre grande saga du cinĂ©ma hollywoodien MEN IN BLACK. Vous vous souvenez ? Le 4e film, Men in Black International, sort le 12 juin, on vous rĂ©sume tout ici


la saga de monsieur tete en l air